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Positivez, c’est contagieux !

Thierry Saussez, créateur du Printemps de l’Optimisme et auteur du best-seller « 50 bonnes raisons de choisir l’optimisme* » était l’invité récemment d’un dîner-débat organisé par l’association des Optimistes du Sud-Est (OSE).
« À chaque étape de ma vie, j’ai été confronté à ce paradoxe français d’une confiance individuelle très forte et d’une défiance collective qui fait de nous le peuple le plus pessimiste du monde. »
Lorsqu’on lui demande s’il a lui-même connu des échecs, il répond : « Bien sûr que j’ai eu des échecs. D’ailleurs, il n’y a pas de vie réussie sans passer par des épreuves, qu’elles soient d’ordre personnel ou professionnel. Je ne dis pas qu’il faut se comporter en Ravi de la crèche, mais plutôt nourrir un optimisme réaliste et lucide afin de mieux traverser les difficultés. »

Chiffres à l’appui, il affirme : « Une enquête révèle que, chez l’être humain, la positive attitude est génétique à 50%, dépend de sa propre volonté à 40% et de l’environnement à 10%. Nous sommes égaux sur la ligne de départ. Si nous étions fabriqués comme pessimistes, nous serions tous des rampants… »
Intarissable sur le sujet, Thierry Saussez dispense quelques conseils pratiques, histoire d’entretenir une hygiène de vie mentale :

  • « Premier point, il faut savoir orienter son regard. Le plus souvent, tel un lapin pris dans les phares d’une voiture, on ne regarde que le plus terrible. Il faut apprendre à diriger son regard vers le côté positif des choses et agir en conséquence.
  • Deuxièmement, la « faute à pas de chance » n’est qu’une question de rythme entraînant vers le bas alors que d’autres prennent plus d’initiatives et restent toujours dans la dynamique…
  • Enfin, engagez-vous ! Que ce soit dans le monde sportif, associatif, culturel ou autre, et indignez-vous haut et fort de la violence, du terrorisme, des extrêmes, etc. »

Pour cet homme de bon sens, les Français n’ont aucune raison de baisser les bras, « alors que 70 à 80% d’entre eux se déclarent heureux dans leur for intérieur. Nous avons la chance de vivre dans un pays formidable, mais il faut qu’on en rajoute à chaque fois. Ce qui fait que nous sommes le peuple le plus râleur au monde. Il n’y a pas de raison d’avoir cette étiquette. »
Positivez, c’est contagieux ! Tel est le leitmotiv de Thierry Saussez qui rassure et réconforte les plus déprimés avec ses paroles.

Philippe Michon, Nice-Matin
* 50 bonnes raisons de choisir l’optimisme, par Thierry Saussez (Ed. Saint-Simon, 2015)

Cultiver son optimisme pour mieux résister à la pression

L’optimisme est une ressource précieuse pour faire face à des situations de pression. Les personnes optimistes sont confiantes dans leur capacité à atteindre l’objectif fixé. Elles sont donc plus tenaces face aux difficultés – ce qui augmente leurs chances de réussir, là où un pessimiste risque d’abandonner trop tôt.
L’optimisme est ainsi un puissant levier de performance.
L’étude d’une population de commerciaux a montré que les optimistes vendaient 37% plus que les pessimistes.
L’optimisme se nourrit donc de lui-même.
Reste à lancer le mouvement !

Amorcer la boucle vertueuse de l’optimisme

Changer son dialogue intérieur
Nos pensées ont un impact sur notre énergie et notre motivation. Bannissez les pensées négatives qui pourraient bien finir par se réaliser, mais aussi les questions ou doutes sur votre expertise et sur votre prestation : « je ne suis pas prêt », « est-ce que je suis à la hauteur», « que pensent-ils de moi ? ».

Préférez au contraire des affirmations positives réalistes mettant en lumière vos compétences. Prenez le temps de vous remémorer des réussites similaires : « je connais très bien ce produit, je sais en parier avec conviction », « je sais faire des études d’impact, la dernière a été très appréciée ».

Ajustez votre vocabulaire et remplacez « problème » ou « difficulté » par « défi » ou « opportunité ».
Exemple : des énigmes similaires sont présentées comme des défis à un groupe et comme des problèmes à un second groupe. Le premier groupe persévère davantage et réussit mieux !

Changer de regard sur les événements
Valorisez dans vos succès ce qui dépend de vous plutôt que de considérer que les événements sont le fruit du hasard ou de l’action des autres. Préférez « j’ai sû trouver les bons arguments pour les convaincre » à « j’ai eu de la chance » ou « les autres projets étaient mauvais ».

Prenez suffisamment de recul pour garder à l’esprit le positif. Il peut arriver de vivre une succession de revers : changez d’échelle de temps pour garder aussi en tête les réussites antérieures !

Prenez des avis variés : vous pourriez être étonné ! Par exemple : un manager pensait être mis au placard et a réalisé en discutant avec un collègue qu’il n’en était rien.

Cloisonnez vos différents domaines de vie pour ne pas laisser une difficulté ponctuelle vous toucher globalement. Par exemple : les mauvaises ventes du mois ne doivent pas vous empêcher de profiter de moments familiaux !

Ajuster ses objectifs
En découpant un objectif important en objectifs intermédiaires, vous créez l’opportunité de remporter rapidement des petites victoires. Et ces petites victoires sont le socle d’une victoire plus grande.

Source : MANAGERIS mai 2015

Le succès : une affaire d’optimisme

SoleilLes chiffres parlent d’eux-mêmes, et plusieurs études le prouvent : les optimistes réussissent mieux que les pessimistes. Dans quel camp vous situez-vous?

Le pessimiste se reconnaît par sa tendance à croire que les malheurs durent longtemps, qu’ils gâcheront tous ce qu’il entreprendra, et qu’il en porte l’entière responsabilité.

En revanche, l’optimiste, qui fait face aux mêmes aléas de la vie, y réagit de manière complètement opposée. Il prend une défaite pour un revers provisoire, sans s’adresser de reproche : c’est la malchance ou les autres qui en sont responsables. Il ne se laisse pas démonter par l’échec, et considère toute situation difficile comme un défi à relever. L’optimiste pense que la vie lui sera favorable, et ce même dans les moments où les circonstances extérieures lui sont défavorables.

Il y a de nombreux avantages à voir les bons côtés des situations. Martin Seligman, fondateur de la psychologie positive (la science qui analyse pourquoi certaines personnes sont plus performantes et vont mieux que d’autres), a mené une étude très poussée pour évaluer l’impact du niveau d’optimiste chez des vendeurs d’une grande compagnie d’assurance américaine, Metropolitan Life.
L’analyse des résultats a été sans appel : sur deux ans, les vendeurs optimistes ont vendu en moyenne 37 % plus de polices d’assurance que les pessimistes. Les plus optimistes d’entre eux ont même réalisé des performances supérieures d’environ 88 %!

Pas qu’une affaire de performance
Au-delà de cette expérience, des études démontrent aussi que les personnes optimistes vivent plus longtemps et sont en meilleure santé que les pessimistes. Ils ont une plus grande confiance en eux, sont plus sociables et s’adaptent mieux à la société. Leur risque de faire une dépression est quatre fois moindre que chez les pessimistes.

Les optimistes attendent beaucoup de la vie. Ils s’engagent dans plusieurs projets et leurs journées passent beaucoup plus rapidement. Aux élections, les candidats optimistes ont plus de chances de se faire élire.

L’optimisme a également un impact significatif sur la vie de couple. Les personnes optimistes font de meilleurs partenaires de vie et sont beaucoup plus faciles à vivre.

Développer son optimisme
Nous ne naissons pas tous avec le même niveau d’optimisme. La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de l’influencer et de l’augmenter.
Comme dans tout changement et évolution personnelle, une prise de conscience est d’abord nécessaire avant de pouvoir adopter de nouvelles habitudes.
En voici quelques-unes :

• Changer son attitude face aux événements en se posant des questions comme «Que puis-je apprendre de ce qui vient de se passer?» plutôt que «Pourquoi moi ?»
• Se concentrer sur l’instant présent et non anticiper le pire du futur : dans la majorité des cas, les catastrophes ou les événements négatifs que l’on anticipe ne se réalisent pas!
• Faire des exercices de gratitude : ceux-ci consistent par exemple à lister, en fin de journée, trois événements pour lesquels nous sommes reconnaissants.

Travailler son optimisme c’est comme travailler un muscle : la persévérance et la répétition sont les clés de la réussite.
Bon entraînement !

Jean-Pierre Lemaitre

Source : www.jobboom.com/carriere/le-succes-une-affaire-d-optimisme/

Les gens qui se plaignent tout le temps endommagent votre cerveau

PlainteUne étude qui utilise la recherche en neurosciences montre que l’écoute de gens qui se plaignent beaucoup peut être nuisible pour le cerveau.
Trop de négativité a un impact certain sur le cerveau.
Il est possible d’examiner notre activité cérébrale grâce à des méthodes telles que l’EEG ou l’IRM.
Malgré le fait que chaque méthode a ses points faibles, Trevor Blake affirme pouvoir expliquer comment et pourquoi la négativité constante affecte notre cerveau.

Trevor Blake est l’auteur de « Trois étapes simples : une carte de la réussite dans les affaires et la vie».
Le livre explique comment n’importe quelle personne peut remodeler son esprit pour augmenter sa créativité, réalisation et sérénité.
Trevor Blake explique que le cerveau humain agit comme un muscle plus qu’on ne peut l’imaginer.
Il ajoute : « Si vous êtes coincé longtemps, quelque part, en écoutant une personne négative, vous êtes plus susceptible de vous comporter de la même manière qu’elle. »

Être constamment entouré par la négativité et par des gens qui se plaignent beaucoup peut être mauvais, de multiples façons, pour le cerveau.
Écouter passivement et constamment une personne se plaindre, peut avoir des effets indésirables graves et peut même altérer les fonctions cérébrales.

La qualité des pensées et des émotions que nous entretenons a un impact direct sur la qualité de notre vie et de notre performance, mais aussi sur notre santé physique et psychologique et celles de notre entourage.

Source : www.santeplusmag.com/les-gens-qui-se-plaignent-tout-le-temps-endommagent-votre-cerveau/

Septembre ou l’optimisme

SeptembreJe n’ai jamais été l’un de ces enfants qui pleuraient sur le perron de l’école le jour de la rentrée, agrippés aux jambes de leur mère, suspectant je ne sais quel abandon.Tout au contraire, j’éprouvais une telle ivresse à l’idée de découvrir de nouveaux maîtres, de nouveaux camarades, de nouveaux cours – en un mot « un nouvel âge » – que, bien avant que nous arrivions à l’établissement, je sautais de la voiture familiale en criant « à ce soir » sans me retourner.Parfois, devant ces enfants sanglotants qui occupaient tous les adultes disponibles et qui devenaient l’objet de tous les soins, je me demandais d’ailleurs si je n’avais pas tort : peut-être étais-je dépourvu de cœur ? Ou d’à propos…

A la fin de mes études, j’ai craint un instant de ne plus connaître de « rentrées », mais devenant professeur, puis dramaturge, enfin romancier, j’abordais chaque fois d’autres rentrées, universitaires, théâtrales, littéraires.

Qu’est-ce qu’une rentrée ? La rentrée n’est pas la fin des vacances ni la reprise du travail, c’est surtout… une promesse… un rendez-vous amoureux… un désir qui va obtenir satisfaction… un projet qui donne envie d’exister… un mariage avec l’inconnu.
Sans rentrée, la vie ressemble à la mort. Qui – sincèrement – se souhaite le repos éternel ? Les vacances, il faut en cultiver la nostalgie, guère davantage.
J’aime cette idée que, annuellement, une vie différente nous attend.

À quarante ans passés, je veux croire toujours que les deux mois de l’été, comme l’incubation d’une larve, nous permettent de devenir autres, nous offrant une hallucinante poussée de croissance qui nous rend « plus grands » en septembre.

Il n’y a que les historiens et les comptables qui comptent les années à partir de janvier… Nous, dans notre cœur, à sa subite accélération, aux perspectives neuves qui s’annoncent, nous ne ressentons un changement qu’à l’automne.

Certes, les rentrées ne sont pas dépourvues d’illusions, telles ces horribles et intenables bonnes résolutions que nous prenons allongés sur les plages, chimères de régime, de sport, de leçons de danse ou de cours du soir.
En quelques jours, ces vœux pieux – ou plutôt ces vœux formulés dans un pieux – s’évanouiront pour laisser place à l’essentiel, les rencontres, les nouveautés, les projets repris avec une énergie reconstituée.

Je me suis dessiné un calendrier singulier, un calendrier où chaque mois reçoit le nom d’une vertu philosophique car les qualités de l’âme aussi ont leur période, leur histoire, leur météorologie, leur almanach : septembre s’y appelle l’optimisme…

Source : www.facebook.com/ericemmanuel.schmitt

Le Prix du Livre Optimiste 2015 est décerné à…

Pour sa quatrième édition, le Prix du Livre Optimiste est décerné à Hesna Cailliau pour “Le paradoxe du poisson rouge” sous-titré “une voie chinoise pour réussir”, publié aux éditions Saint Simon.

Les membres du jury ont choisi de distinguer cet ouvrage pour son ouverture aux modes de pensée d’une autre partie du monde, et pour la leçon d’humilité et de tolérance qu’il nous donne.

En effet, la Ligue des Optimistes défend un état d’esprit positif comme rempart contre la morosité et la résignation. Loin de prôner une attitude béate ou naïve, les membres de la Ligue considèrent que le meilleur est à venir et que nous disposons toujours de ressources pour transformer la réalité.

Présentation du livre par l’éditeur : 

“Dans un monde désormais multipolaire et interdépendant, l’heure est venue d’échanger non seulement nos marchandises mais aussi nos sagesses.
Une seule grille d’analyse, la nôtre, est insuffisante pour faire face aux immenses défis qui se présentent.
Or, il y a chez les Chinois des idées et des façons de faire dont nous pourrions nous inspirer à la fois pour notre développement personnel et notre efficience en affaires.
Un détour par ce monde à l’envers du nôtre permet en effet de découvrir des chemins oubliés de sa pensée et même des affinités avec une partie ignorée de nous-mêmes.
En tout cas, voilà l’occasion unique de retrouver l’étonnement philosophique que nos sociétés figées dans leurs certitudes ont perdu.
C’est l’étonnement qui est le déclencheur du changement car il ouvre les portes de l’imagination.”

Synthèse de l’ouvrage :
En Chine, la sagesse se transmet par des paradoxes.
Dans notre tradition gréco-biblique, nous avons été éduqués dans la séparation Esprit/ Comportement/ Nature. Nous envisageons le monde sous un angle manichéen (bien/mal), un monde dans lequel l’Homme, coupé de la nature, n’entend plus les signes de celle-ci et cherche à la dominer.

Or, dans un monde incertain, la pensée rationnelle montre ses limites ; il peut donc être utile de s’intéresser à d’autres modes de pensée.

Les Chinois sont imprégnés de confucianisme/taoïsme/bouddhisme. Dans cette pensée en réseau, les contraires coopèrent. yingyangL’Homme fait partie intégrante de l’univers, les animaux sont source d’enseignement.
Ainsi, la tradition chinoise vénère-t-elle le poisson rouge (la carpe koï) dont la couleur rouge symbolise la joie de vivre.
Le poisson rouge est une voie à suivre pour réussir : dans la symbolique Ying/Yang représente deux carpes koï imbriquées l’une dans l’autre.

1 – Le poisson rouge ne se fixe pas à un port. L’idée est de ne pas s’attacher à des modèles préconçus, car la vie se transforme constamment. Le danger pour les Chinois : vouloir avoir raison, car on s’enferme et on devient sourd et aveugle à son environnement.

2 – Ne pas avoir de but clair et précis pour réussir. Nous sommes confrontés à deux conceptions du temps différentes. En Chine, le temps est cyclique, il n’y a pas de début ni de fin. Se fixer un but est un inconvénient, car on dilapide son énergie pour l’atteindre, et on risque de manquer des opportunités. Il est en effet important de savoir immédiatement changer de cap, lorsque l’opportunité se présente.

3 – Vivre dans l’instant présent. Une seule réalité : ici et maintenant, le Chinois est totalement ce qu’il est dans ce qu’il fait, ce qui lui permet d’être très attentif à tout ce qui se passe autour de lui. Un dicton : « Qui voit l’invisible est capable de l’impossible ». Chez nous, les médias ont tendances à tout brouiller en s’attachant à faire du bruit autour de quelques faits et en laissent passer beaucoup d’autres.

4 – Éviter la ligne droite. Le meilleur moyen de vaincre un obstacle est de le contourner (art du détour et de l’esquive). Alors que dans notre culture, l’Homme qualifié d’intelligent va droit à l’essentiel, tout ce qui est droit met le Chinois mal à l’aise : « Seuls les démons marchent droit. » ou encore « L’arbre tordu vivra sa vie, l’arbre droit finit en planche ».

5 – Culture du groupe. « On n’est heureux qu’en vivant en groupe », « Personne n’est plus intelligent que nous tous ensemble ». Pour créer cette valeur du groupe, l’éducation vise à renforcer la modestie et les liens entre pairs. Il est important de ne pas étaler ses talents, le vrai leader se met en- dessous, c’est une des raisons pour laquelle il n’y a pas de leader charismatique en Chine.

6 – Le poisson rouge se meut avec aisance. Il n’existe pas de principes gravés dans la pierre. La culture chinoise vit avec l’idée du changement, tandis que nous avons construit notre culture sur des certitudes. Cette manière de voir leur permet de mieux vivre l’échec : « qui n’apprend pas à échouer, échoue à apprendre ».

7 – Être calme et serein. Un esprit inquiet est toujours vaincu par un esprit serein. Dans ce sens, la méditation est une extinction du cogito. La méditation est un moyen de retrouver de l’énergie, pour retrouver nos capacités, pour les exploiter, notre tête a besoin d’arrêter sa mécanique intellectuelle. Tandis que nous exaltons la pensée, Bouddha l’appelle « le singe fou » : toujours agité, jamais satisfait.

8 – Remonter à la source. Ne pas perdre les liens avec la tradition permet de mieux s’enraciner pour mieux s’envoler. Dans le sens de la spiritualité, développer l’œil qui voit les choses, car c’est notre oxygène de vie.

Biographie de l’auteur :

Née d’un père turc et d’une mère danoise, Hesna Cailliau est diplômée de Sciences-Po Paris et de sociologie. Universitaire et experte à l’interculturel auprès de chefs d’entreprises, elle a pu constater lors de ses conférences en Asie et en Occident qu'”on ne connait l’âme d’un peuple qu’à travers ses qualités”.
Elle est également auteur du livre “l’Esprit des religions, connaître les religions pour mieux comprendre les hommes” Edition Milan

Le paradoxe du poisson rouge. Une voie chinoise pour réussir” par Hesna Cailliau – Édition Saint-Simon ; 144 pages ; 16,50€

Jeudi 27 août, Patrick Poivre d’Arvor, président du jury, a remis à Hesna Cailliau le Prix du Livre Optimiste 2015 pour son ouvrage “Le paradoxe du poisson rouge”, dans le cadre de la 21ème Université Hommes-Entreprises du CECA (universitehommesentreprises.com) au Château Smith Haut Lafitte, en présence de plusieurs membres du jury et devant un public nombreux.

Voici quelques images pour témoigner de cet événement.

3-JuryUn groupe d’optimistes entoure l’auteure : Yolaine de la Bigne, Luc Simonet, Hesna Cailliau, Patrick Poivre d’Arvor, Yves de Montbron, Philippe Gabilliet, France Roque, Véronique Pellerin.

3-PhG

Philippe Gabilliet présente la Ligue des Optimistes et les membres du jury présents : Florence Cathiard, Luc Simonet, Yolaine de la Bigne, Patrick Poivre d’Arvor,

4-PPDA

Patrick Poivre d’Arvor présente l’ouvrage retenu et la lauréate du Prix du Livre Optimiste 2015

5-Hesna

Hesna Cailliau remercie le jury et présente son livre “Le paradoxe du poisson rouge”

5-Public

Le public nombreux de la 21ème Université Hommes-Entreprises du CECA attentif au discours d’Hesna Cailliau.

6-ToutJury

Patrick Poivre d’Arvor, Florence Cathiard, Hesna Cailliau, France Roque, Philippe Gabilliet, Yolaine de la Bigne, Luc Simonet, Daniel Cathiard, Christophe de la Chaise.

7-FRoqueHesna

Hesna Cailliau et France Roque.

8-Hesna

Après la cérémonie, Hesna Cailliau dédicace son livre.

1-Floss

Yves de Montbron, Florence Servan-Schreiber, Véronique Pellerin, Luc Simonet, Philippe Gabilliet.

Exercices pour entraîner votre cerveau à rester positif

Les distractions de la vie, les gens négatifs, les éléments externes peuvent vous mettre en danger, même si vous êtes un penseur positif.
Bonne nouvelle, vous pouvez apprendre à entraîner votre cerveau à rester positif quand les temps sont durs.
Essayez ces 6 conseils pour entraîner votre cerveau à rester positif

1. Pratiquez la gratitude quotidiennement

« La reconnaissance est la fleur la plus équitable qui jaillit de l’âme. » – Henry Ward Beecher
Créez une application ‘gratitude’ dans votre téléphone ou simplement à l’aide d’un journal que vous poserez à côté de votre lit.
Tous les soirs, prenez l’habitude d’écrire au moins trois choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Il peut s’agir de la famille, du travail ou du lever du soleil.
Tous les éléments positifs de votre vie méritent que votre âme les remercie. Lorsqu’on porte une grande importance à la gratitude, les choses pour lesquelles nous sommes reconnaissants se développent.

S’il vous est difficile de trouver quelque chose de positif tout de suite, réfléchissez à une chose pour laquelle vous pouvez être reconnaissant… vous vous êtes réveillé aujourd’hui. Tout le monde n’a pas cette chance.

2. Restez actif

« Un esprit oisif est l’atelier du diable », ce vieil adage est particulièrement vrai.
Car quand l’esprit est concentré à réaliser les tâches quotidiennes, l’énergie négative est impuissante.

3. Restez centré

Rester centré tout au long de la journée vous aidera à éviter d’être mis hors circuit par l’énergie négative qui essaie d’affecter votre attitude positive et confiante.
Vous pouvez trouver un équilibre dans de nombreuses activités, telles que le yoga, la méditation, la respiration profonde, la randonnée dans la nature ou n’importe quelle activité qui met votre esprit au repos. Lorsque le mental s’arrête, l’âme peut s’exprimer. L’énergie calme produite à partir de bonnes habitudes en matière d’exercice physique permet à votre esprit de vous aider à rester positif.

4. Mangez bien, buvez sainement et dormez bien

On sait depuis des centaines d’années que notre consommation de nourriture, d’eau et le sommeil peuvent bouleverser notre humeur et notre santé mentale. Une étude a relevé que les carences en vitamines à elles seules peuvent mener au stress, à l’anxiété, à la dépression et à d’autres troubles psychologiques.

En matière de sommeil, des preuves indiquent que lorsque les gens sont privés de sommeil, ils sont plus coléreux, irritables et hostiles.
Optez pour un sommeil paisible au lieu de rester debout toute la nuit et vous vous sentirez plus heureux, de meilleure humeur et en meilleure forme chaque jour.
Mangez des aliments sains, buvez beaucoup d’eau, et dormez 8 heures par jour.

5. Aidez les autres

« Faites briller votre lumière. Soyez une source de force et de courage. Partagez votre sagesse. Resplendissez d’amour. » Wilferd Peterson

Parfois la meilleure façon de vous aider à rester positif est d’aider les autres à le rester. Quand les gens n’ont pas le moral, c’est à ce moment-là qu’ils ont besoin de plus d’optimisme. Au lieu d’avoir peur d’être affecté par leur énergie négative, entrez tête la première avec un état d’esprit positif et aidez-les à éclairer et égayer leur journée !
Cela vous procurera la sensation d’avoir créé un effet de vague et multipliera l’énergie positive dans votre environnement ; et cette énergie vous reviendra multipliée.

6. Suivez votre passion

L’une des meilleures façons de rester positif au quotidien est de vous assurer de faire ce que vous aimez ! Si votre travail vous culpabilise ou vous éloigne de vos buts dans la vie, il est temps de faire un changement.

Écrivez trois choses que vous aimez faire. Comparez les avec votre style de vie actuel et regardez s’ils correspondent. Être en accord avec le sens de votre vie est l’un des aspects les plus importants pour rester positif et rend la vie beaucoup plus facile!

Pratiquez ces exercices pour entraîner votre cerveau et relever tous les défis, afin de vivre la vie que vous désirez réellement !

Source : www.powerofpositivity.com

Comment voir la vie du bon côté grâce à la pensée positive?

Le terme est à la mode, et on ne compte plus le nombre de livres de développement personnel qui lui sont consacrés. Décryptage, conseils et exercices pour adopter la pensée positive et se sentir mieux au quotidien.

D’où vient le concept de “pensée positive” ? L’histoire de la pensée positive remonte au début du XXe siècle, lorsqu’un pharmacien français, Emile Coué, découvre avec ses clients le pouvoir de l’autosuggestion positive (le fait de se répéter des phrases positives pour améliorer son quotidien). Selon lui cette méthode, autant préventive que curative, permet de ressentir un mieux-être psychologique et physique. C’est la fameuse “méthode Coué”. Il la théorise à travers son manuel La maîtrise de soi-même par autosuggestion consciente, publiée en 1926.

Un outil de la psychologie positive En 1998, un professeur à l’université de Pennsylvanie, Martin Seligman, lance une nouvelle discipline psychologique consacrée aux aspects positifs de l’existence, baptisée “psychologie positive”. Au lieu de se poser la question de ce qui ne va pas dans nos vies, lui et ses confrères chercheurs décident de mener des études sur individus “épanouis” afin d’en dégager des leçons applicables au plus grand nombre. Parmi les différentes pistes d’études de la psychologies positives se dégage ce qui va devenir un “outil” pour une nouvelle génération de psychologues : la pensée positive. Le postulat de départ des théoriciens de la pensée positive est simple : les optimistes vivent plus longtemps et en meilleure santé. De nombreuses études l’ont démontré. Parmi elles, la Nun Study* (“étude des nonnes”) qui concerne un groupe de religieuses partageant les mêmes conditions matérielles d’existence, ce qui a permis de distinguer l’influence des facteurs psychologiques sur leurs durées de vie. En étudiant leurs lettres de motivation rédigées avant leur entrée au couvent dans les années 1930, des psychologues de l’université du Kentucky ont pu déterminer que les religieuses identifiées comme les plus optimistes avaient vécu, en moyenne, dix ans de plus et en meilleure santé que les autres.

En quoi consiste l’autosuggestion positive ? La pensée positive ne relève pas de la magie. Sophie Machot**, coach et formatrice en relations humaines l’explique : “Il s’agit d’un outil qui permet d’utiliser tout le potentiel que nous avons en nous : nos pensée, nos émotions, nos comportements, afin de mieux fonctionner au quotidien.” Les récentes études en neurosciences le prouvent : le cerveau ne fait pas la différence entre ce que l’on vit et ce que l’on visualise. “Si, quelques jours avant un entretien important, vous vous mettez mentalement dans la situation, que vous vivez la scène avec le plus de détails possible, que vous vous voyez détendu, assuré, en confiance, et que vous “rejouez” cette scène plusieurs fois dans votre tête, au moment de passer ledit entretien, votre cerveau aura l’impression d’avoir déjà vécu ce moment, et vous aidera à vous replonger dans l’état émotionnel que vous aurez créé auparavant”. Cécile Neuville*** est psychologue, et aide ses patients à adopter la pensée positive : “Je leur demande d’idendifier ce qu’ils voudraient améliorer dans leur vie. Puis de se créer une phrase d’autosuggestion positive qui va dans ce sens. Comme par exemple: “Je suis reconnue pour ce que je fais au travail”. Je leur suggère alors d’afficher ce “mantra” en fond d’écran, ou sur un post-it sur leur bureau, afin de l’avoir sans cesse sous les yeux. A force, leur attitude va changer dans le sens qu’ils le souhaitent.”

Est-ce que cela marche pour tout le monde ?Il y a eu des recherches sur les gens qui utilisent la pensée positive“, explique la psychologue. “C’est effectivement très efficace sur une partie de la population mais cela peut également avoir des effets pervers. Une personne qui n’a pas suffisament d’estime d’elle-même n’obtiendra rien de la pensée positive, au contraire. Elle risque de se dire “ça ne marche pas pour moi parce que je suis nulle”, ce qui peut renforcer un sentiment d’échec“. Comment savoir, dès lors, si la pensée positive peut marcher sur soi ? “Il suffit de situer son estime de soi sur une échelle de 1 à 10. Si vous vous notez moins de 5, mieux vaut suivre une thérapie ‘classique’. La pensée positive ne permet pas de “régler ce qui va mal”, mais plutôt de “modifier ce qui pourrait aller mieux””.

Cinq exercices de pensée positive:

1 – Réapprendre à “parler positif” Pour que ces phrases d’autosuggestion fonctionnement, il est important d’apporter un soin particulier à leur formulation. La phrase doit ainsi être tournée de manière positive, car, comme l’explique Cécile Neuville, “le cerveau ne comprend pas la négation. Si vous dites par exemple : ‘je ne veux plus être stressé’, le cerveau va retenir uniquement le mot ‘stress’. Il faut donc plutôt se dire ‘je veux être plus serein‘”. Globalement, il est important d’être attentif à sa façon de parler, pour soi et pour les autres, et à bannir les formulations négatives.

2- Se fixer des objectifs chaque matin… Cécile Neuville conseille de se fixer trois objectifs positifs chaque matin. “Il ne s’agit pas de se faire une to-do liste de 50 tâches, que de toute façon on n’arrivera pas à réaliser, mais de prendre des engagements “faisables”, comme ‘boucler ce dossier’, ou ‘prendre une vraie pause déjeuner’. L’essentiel est de réussir à faire ces trois choses, pour soi.” … Et revivre les bons moments le soir Au moment du coucher, la psychologue recommande de se remémorer les trois moments positifs de sa journée passée, et de les revivre, afin de fixer les sensations positives qui y sont associées.

3- Redécouvrir son environnement Sébastien a trouvé le moyen de retrouver le sourire lorsque les nuages s’accumulent au dessus de sa tête: “Je marche la tête en l’air dans les rues pour voir ce que je ne regarde pas d’habitude. Je fais des détours pour passer dans les parcs et sentir les odeurs, les couleurs, et je regarde les gens qui en profitent avec le sourire.”

4 – Se sourire à soi et aux autresUne sophrologue m’a donné ce conseil”, raconte Elise: “Au réveil, avant d’ouvrir les yeux, je me dis ‘cette journée va être une belle journée, ça va bien se passer’, puis je dois sourire. Après, le sourire reste accroché au visage toute la journée! Testé et approuvé!'” Géraldine, elle aussi, a adopté cette pratique du sourire automatique: “Au début il faut se forcer un peu, mais l’effet est quasi immédiat. Cela change mon rapport aux gens : ils sentent mon ouverture. J’échange des sourires avec des inconnus dans la rue ou dans le métro (souvent des mamies ou des enfants), ça fait un bien fou. Ça désarme l’autre, ça invite à l’échange.”

5 – Veiller sur son enfant intérieur Dans son livre, “La pensée positive, c’est malin” (Editions Leducs), Aurore Aimelet propose une série d’exercices pratiques. L’un d’eux consiste à réapprendre la bienvieillance envers soi-même: “Dans une situation que vous voyez d’un très mauvais oeil, témoignez-vous de la bienveillance comme vous le feriez auprès d’un bambin. Ne vous racontez pas d’histoires, non. Vous ne lui mentiriez pas à ce petit, n’est-ce pas ? Vous ne lui diriez pas de prononcer une formule magique, ni ne lui affirmeriez que la vie est merveilleuse. Vous seriez empathique, généreux, authentique. Alors regardez-vous dans le miroir et soyez-le ! L’optimisme, c’est cela. Vous voiler la face n’arrangera rien. Mais poser un regard bienveillant sur vous-même, sur les autres, le monde, pourrait bien vous métamorphoser.” *”Positive emotions in early life and longevity: findings from the nun study”, collectif in Journal of Personality and Social Psychology, 2001 **Auteur de Cultivez votre bonheur chez Eyrolles, 2014 ***Psychologue positive, auteur de “Le secret du bonheur permanent”

Caroline Langlois, L’Express Source : www.lexpress.fr/styles/psycho/methode-coue-comment-voir-la-vie-du-bon-cote-grace-a-la-pensee-positive_1686355.html

Vous remémorer les instants gagnants

Les instants gagnants sont des moments qui rendent plus puissant

Après avoir lu cet article, vous saurez comment utiliser efficacement les instants gagnants de votre passé pour vous donner de la force mentale lorsque vous commencez à perdre courage.
Même si vous avez l’impression que votre vie n’a été qu’une succession d’instants perdants – parce que vous manquez d’estime de soi -, je vais vous montrer qu’avec un petit effort, vous pourrez constituer une longue liste de moments gagnants.

Vous avez expérimenté plus de moments gagnants que vous ne le pensez

Les moments gagnants ne se rapportent pas forcément à une compétition. Peut-être êtes-vous dans une équipe sportive qui a perdu plus de matchs qu’elle n’en a gagné. Ou peut-être êtes-vous allé à Las Vegas et y avez-vous perdu des centaines d’euros. Il est vrai que ce sont là des moments où vous avez perdu, mais si vous regardez un peu mieux, vous verrez quelques “victoires” disséminées.

Par exemple, vous pouvez ajouter à votre liste de moments gagnants le fait d’avoir intégré une équipe sportive. Le score de l’équipe n’est pas aussi important que les efforts que vous avez fournis pour intégrer l’équipe. Ces efforts ont été efficaces, sinon vous n’auriez pas réussi à entrer dans l’équipe.

De même, le jour où vous avez mis assez d’argent de côté pour partir en voyage à Las Vegas peut aussi être requalifié comme un moment gagnant. Vous avez certainement travaillé dur pour économiser cet argent et vous vous êtes privé de menus plaisirs pour mettre plus d’argent de côté en vue de ce voyage.
Si vous vous focalisez sur le fait d’avoir perdu de l’argent à Las Vegas, vous vous trompez en oubliant le but que vous avez atteint. Ce but était d’économiser assez d’argent pour vous rendre à Las Vegas et vous amuser une fois là-bas ! Pourquoi ne pas penser à ce moment gagnant ? – parce que c’en est réellement un.

Si vous repensez à votre vie, vous trouverez plein d’autres moments gagnants, comme le jour où vous avez obtenu votre permis de conduire du premier coup. Ou le jour où vous avez gagné l’amour de la personne avec qui vous vous êtes marié. Ou le jour où la banque a accepté votre demande de prêt et apporté les fonds nécessaires à l’achat de votre maison ou au démarrage de votre entreprise. Etc…

Le problème quand on s’attarde sur les échecs

Malheureusement, trop de gens considèrent leur vie comme une série d’échecs. En s’attardant sur les échecs et en s’imaginant en permanence en échec, l’image de l’échec deviendra une réalité, lentement mais sûrement.
Quand nous “voyons la défaite” dans notre vie, nous commençons également à ressentir les émotions associées à l’échec. Ces émotions nous laissent fatigué, épuisé, et complètement abattu. Pas étonnant que tant de gens abandonnent !

Vous souvenir des moments gagnants peut vous aider à vous sentir le gagnant que vous êtes vraiment, capable d’accomplir n’importe quelle tâche que vous vous fixez. Quand vous vous sentez gagnant, vous commencez à agir comme un gagnant. Rempli de confiance en vous, vous vous sentez capable de conquérir tout ce que vous désirez. Plein d’énergie, vous croyez que le résultat est à votre portée. Rempli de courage, vous considérez que “NON” n’est pas une réponse.

Développer cette habitude gagnante

Si vous prenez le temps de faire la liste de vos moments gagnants, même les plus petits, et de vous remémorer tous les détails qui vous y ont conduit, vous comprendrez ce qu’on ressent quand on rencontre le succès. Ces images et ces émotions deviendront ainsi enracinées dans votre esprit.

Puis, comme l’athlète qui répète mentalement un mouvement et qui l’exécute sans faute durant la compétition, la prochaine fois que vous tenterez une plus grosse entreprise, vous serez capable d’exécuter la mécanique du succès que vous aurez enracinée dans votre esprit.

En d’autres termes, quand vous développez votre vision du succès, le nombre de vos succès grandit également. En permettant à ce mécanisme du succès de se répéter, vous voyagerez plus loin que vous ne l’auriez jamais pensé sur le chemin du succès.

Ce que vous lisez vous plaît ? Cela frappait aussi Maxwell Maltz, l’homme qui se trouve derrière le concept d’émotions gagnantes. Et cela frappe également les coachs qui ont besoin d’aider les athlètes qui s’accrochent à de récentes défaites ou erreurs, à surmonter l’émotion perdante qui entrave leurs performances.

Ces coachs savent qu’en amenant les athlètes à enregistrer mentalement les moments gagnants dans leur esprit, les athlètes peuvent plus facilement faire appel à ces moments gagnants pour évacuer les sentiments d’échec de leur esprit.

Faire appel aux souvenirs de vos instants gagnants est une grande source de motivation qui peut vous garder sur une voie positive. En les stockant dans vos dossiers mentaux, vous pouvez faire appel à ces souvenirs quand vous en avez besoin.

Poursuivons avec votre liste de moments gagnants. Voici ce que vous avez à faire :
– Repensez à un moment de votre vie en rapport avec un défi que vous avez relevé.
– Puis, en utilisant chacun de vos sens, recréez les détails de cet événement.
– Pensez à d’autres moments de votre vie où vous avez relevé des défis de plus en plus importants, et recréez également ces scènes avec des détails vifs.
– Lorsque vous avez une image assez claire de la victoire, stockez ces images composites dans votre dossier mental. Vous pouvez aussi les écrire.
– La prochaine fois que vous vous sentirez abattu, fatigué ou perdant, rappelez-vous un de ces moments gagnants, et la sensation qu’on éprouve avec le succès.

Avec ce mécanisme du succès enraciné dans votre esprit, vous pouvez le déclencher à la demande. Une fois déclenché, votre mental s’adaptera automatiquement en pensant et en se comportant comme la personne à succès que vous savez être !

Albert Isel
Source : www.mental-o-top.com/blog/developpement-personnel/instants-gagnants/

Les optimistes ont plus de facilité à gérer leur niveau de stress

Pour lutter contre le stress, adoptez la positive attitude. Derrière cette expression qui fait sourire, se cache sans doute un bon moyen de réduire la pression.
Selon une étude canadienne, publiée dans la revue Journal of Health Psychology les personnes optimistes arriveraint mieux que les autres, à contrôler leur niveau de stress. Explications.

Profil psychologique

Le stress, on le ressent dans notre corps (boule au ventre, palpitations) mais c’est aussi dans la tête. Il existe en fait 5 types d’hormones qui ont un impact sur notre stress et réagissent avec notre cerveau.

Or, les chercheurs ont pu se rendre compte que face à des situations stressantes le niveau d’une de ces hormones, le cortisol, est plus stable chez les optimistes que chez les pessimistes.

Pour arriver à ces résultats, il leur a fallu un peu de temps. Pendant 6 ans, les scientifiques ont suivi 135 personnes âgées de 60 ans et plus. Ils les ont rencontrés 12 fois durant ce laps de temps assez long pour récolter plusieurs échantillons de salives, et ce afin de mesurer leur niveau de cortisol dans l’organisme.

Parallèlement à ces tests, les experts ont menés cette fois-ci des entretiens psychologiques aux volontaires. Combien de fois se sentaient-ils préoccupés dans la journée ? À quel point se sentaient-ils stressés ? Et surtout, se considéraient-ils plus comme des personnes optimistes ou pessimistes ? Telles furent les questions qui leur ont été posées.

Le cortisol, voilà l’ennemi

Mais cet interrogatoire en bonne et due forme n’aurait eu que d’intérêt sans la dernière partie de l’expérience.

Pour finir, les chercheurs ont donc comparé le degré de cortisol des participants pendant les 12 journées de tests. Objectif ? Savoir si et comment ces niveaux fluctuaient, en fonction du profil des participants.

Bilan : en situation de stress, les personnes les plus optimistes avaient des niveaux de cortisol qui augmentaient raisonnablement par rapport à leur niveau de stress ordinaire.
En revanche, les plus pessimistes voyaient leur production de cortisol augmenter considérablement, par rapport à leur niveau de stress quotidien.

Indispensable, cette hormone apporte l’énergie nécessaire au cerveau pour que notre organisme puisse gérer le stress. Or lorsque vous subissez un stress chronique, une quantité excessive de cortisol est produite. Cet excès entraîne alors des désagréments dans l’organisme, comme la destruction de cellules nerveuses ou une dépression du système immunitaire.

Imbéciles heureux?

Selon la psychologue Joelle Jobin qui a dirigé l’étude, ces conclusions mettent avant que “les optimistes sont protégés en situation de stress”. Pour autant, ce n’est pas le seul effet bénéfique de cet état d’esprit.

De précédentes études ont effet souligné que les personnes optimistes avaient un meilleur taux de cholestérol, et même un système immunitaire plus solide que les autres.

Il n’y aurait donc que des avantages à voir les choses du bon côté.
Après tout, comme l’écrivait Bernanos: “l’optimiste est un imbécile heureux… et le pessimiste, un imbécile malheureux.
Et dire que les Français sont champion du monde de pessimisme…

Baptiste Piroja-Pattarone
Source : www.huffingtonpost.fr/2013/07/29/optimistes-niveau-stress-moins-eleve_n_3669448.html

Mise au point importante pour nos membres francophones !

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Chers Membres, Cher(e)s Ami(e)s,

En conversant avec vous, avec des collègues, avec des futurs membres, je me suis rendu compte que bon nombre de personnes pensent que notre ligue pourrait être un vecteur promotionnel d’un nouveau genre. Une sorte de nouveau média dédié à la vente de livres, d’enseignements, d’audits ou autres services en entreprise. Il n’en est rien ! En effet, en cherchant sur google en français, vous trouverez quantité de vidéos connexes à notre mouvement ou les auteurs animés de pensées identiques ou proches des nôtres n’en font pas moins la promotion de leurs travaux, ouvrages ou conférences. Ça les regarde et c’est souvent bien fait. En ce qui concerne la Ligue Suisse je tiens à préciser que le mouvement reste dans la droite ligne de son fondateur Belge, c’est à dire totalement non lucratif et ne promotionne que ses valeurs et sa propre existence. Souhaitons-là longue !

Rodolphe Meyer, président. 

En bonus quelques vidéos pour vous divertir et vous rappeler nos valeurs:

La Ligue Monégasque en Quête de Sens ?

Chers Membres, Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s Optimistes,

La Ligue des Optimistes, avec l’appui de la Fondation Albert II de Monaco, est heureuse de vous annoncer une projection-débats exceptionnelle du film de Nathanaël Coste et Marc de le Ménardière “En quête de sens » le jeudi 11 juin 2015 à 18h au cinéma des Beaux Arts.
Les places sont limitées et seront d’abord accessibles aux membres à jour de leur cotisation.
Marquez votre intérêt auprès de la Ligue en réservant, dès aujourd’hui, par e-mail adressé à madeleine.badia@optimistan.net qui vous fera parvenir l’invitation indispensable pour l’accès gratuit à cet événement.

Optimistement vôtre,

Rodolphe Meyer, Président.

 

La psychologie positive selon Christophe André

Christophe-AndreDans une France vouée à la morosité, le psychiatre Christophe André a fait salle comble devant un parterre de 600 jeunes dirigeants venus écouter comment introduire en eux et dans leur entreprise les principes de la psychologie positive. Au final une “standing ovation” qui en dit long sur notre besoin d’aller bien, voire mieux. Explications de ce qu’est, ou n’est pas, la psychologie positive.

Chef de file des thérapies comportementales et cognitives et psychiatre à l’Hôpital Saint-Anne, Christophe André a été invité par le Centre des Jeunes Dirigeants 92 à venir exposer devant les adhérents “le pouvoir de la psychologie positive en entreprise“.
Il arrive, tel une star de la chanson sur scène, applaudi par ses nombreux fans. Il n’en jouera pas. Tout au plus relève-t-il avec humour que ce parterre en délire témoigne du besoin d’enclencher une dynamique plus positive.
D’ailleurs il acquiesce volontiers qu’on sait depuis 2000 ans ce qui rend les humains heureux : de grandes platitudes, telles que “vivre au présent”, “être en contact avec la nature”, etc.
Le problème c’est que l’on ne met pas ces préceptes en pratique“, regrette le bon docteur André, auteur d’innombrables ouvrages sur les tenants et les aboutissants du “bien aller”.

La différence avec la psychologie positive, c’est ce que je fais et non ce que je pense. Au total une somme d’efforts minimes, qui, quand on les associe tous, représentent les brins d’une corde solide”. De fait, le courant de la psychologie positive n’est pas un concept de plus à la mode. Et ce professionnel de la médecine de rappeler qu’il s’agit bien d’une démarche scientifique. Démarche qui ne se situe pas dans une approche de réduction du stress, mais qui vise à développer des capacités plutôt que réduire des difficultés. Donc inutile de se plonger dans des livres et des théories, encore faut-il être prêt à pratiquer.
Car contrairement à ce que son nom indique la psychologie positive ne consiste pas à recycler des pensées positives ou à mettre en avant des émotions positives. “Elle n’est pas là pour nous faire oublier les problèmes mais pour nous apprendre à mieux les affronter“, insiste Christophe André.

Un pragmatisme qui enchante l’auditoire du monde de l’entreprise et qui repose sur cinq points :

1 – On peut influencer notre niveau de bien être subjectif selon les efforts que nous faisons ou que nous ne faisons pas.

2 – Cela nécessite un entraînement régulier, comme n’importe quel apprentissage : en bref il faut faire des exercices pour s’entraîner au bonheur sinon ce serait comme décider de courir sans jamais courir.

3 – Cet entraînement modifie progressivement et à long terme nos câblages donc nos automatismes cérébraux. C’est prouvé désormais par les recherches sur la neuro-plasticité du cerveau.

4 – Il ne s’agit pas de toujours positiver mais d’équilibrer les émotions positives et négatives avec plus de fréquence dans les émotions positives.

5 – Bonheur et bien-être sont aussi affaire de conscience et de présence. D’où l’importance d’être là avec notre corps et pas seulement avec notre esprit.

Rééquilibrer les données de notre cerveau

Pourquoi ces émotions positives sont-elles alors si importantes ? Réponse de l’expert : “elles permettent une vision globale. Au contact des émotions négatives, le cerveau est en danger et se focalise sur les détails, tout comme quand un mammifère est en danger il surveille et réduit sa focale attentionnelle. D’où une difficulté à contextualiser“. Le fait est qu’on a été formaté par un monde animal où si on rate un danger notre vie tient à un fil. Notre cerveau a donc gardé la mémoire du danger et rumine volontiers les échecs et les risques pour y faire face. Pour des raisons évolutionnistes notre cerveau d’humain n’est donc pas bien équipé à ruminer le bonheur et les heureux événements. D’où l’importance de la psychologie positive pour nous apprendre à rééquilibrer les données de notre cerveau.

Résultat : un dirigeant a besoin des deux : on ne peut ni vivre ni manager en ayant toujours à se focaliser sur les émotions négatives ni sur les émotions positives. Car dans ce dernier cas, difficile voire impossible de distinguer les dangers. Quant au premier cas, celui des émotions négatives, il nous incite à ne voir volontiers que des problèmes là où une lecture plus positive aiderait à distinguer des solutions. Sous l’effet du stress et de l’inquiétude, on est moins créatif contrairement à ce qu’on a longtemps pensé. Quand il reçoit des émotions positives, le cerveau associe alors très vite les idées et alimente la créativité.

Les messages positifs parfois toxiques

Mais c’est aussi dans le domaine blessé du lien social, que ces démarches sont dignes d’intérêt. Des recherches scientifiques en laboratoires montrent aujourd’hui que des personnes de bonne humeur et bien dans leur peau, sont plus coopératives et altruistes. Car lorsque l’être humain souffre, il se replie sur lui-même et de ce fait est moins attentif à son prochain. Ainsi lorsque des émotions positives circulent entre les gens, les individus sont amenés à s’entre-aider volontiers. “Créativité, tolérance, altruisme et coopération : autant d’éléments utiles qu’apportent la psychologie positive aux entreprises“, en conclut Christophe André.

Reste que tout n’est pas rose au pays de la psychologie positive. Le scientifique est formel dans ses mises en garde : veiller à l’équilibre émotionnel reste essentiel. Ainsi, positiver face à des gens en dépression aggrave leur cas. Il faut attendre que l’équilibre soit revenu. Ce qui interroge sur tous ses messages de “positive attitude” qui prolifèrent aujourd’hui dans la société comme autant d’injonctions toxiques. Ensuite, être trop dans les émotions positives entraîne une perte du réel, mais aussi un manque de culpabilité et de mauvaise conscience, qui en évacuant l’inconfort, aboutit à de la violence sociale. Conséquence : aussi inconfortable soit-elle, la culpabilité garantit un ajustement du comportement. Là encore, on ne saurait être trop méfiant sur le passage en force d’une positivité à tous crins.

Fabriquer du bonheur

La bonne nouvelle dans tout ça, que ce soit du côté de l’individu ou/et de l’organisation, c’est qu’il s’agit encore et toujours du juste équilibre à trouver. Nous avons besoin des deux registres émotionnels. Et ce que nous apprend la psychologie positive c’est la proportion la plus favorable. Les trois quarts des gens qui vont bien et qui sont équilibrés ont deux tiers d’émotions positives contre un tiers de négatives. Les anxieux, moitié/moitié. Quant aux dépressifs, ils éprouvent deux tiers de négatif contre un tiers de positif. Et des expériences menées en entreprises montrent que parmi les équipes les plus performantes, on relève au cours de leurs réunions, cinq interactions positives contre une négative.

Au final, on retiendra de l’exposé du Docteur André qu’avec leur attention les êtres humains peuvent fabriquer du bonheur : “malgré des sociétés qui nous offrent du bonheur, la plupart des individus ne sont pas heureux car pas attentifs à ce qui va bien“. Et le docteur de délivrer à l’assemblée toute ouïe une ordonnance peu sévère : s’endormir le soir en pensant à trois bons moments vécus dans la journée .”Car quand on s’endort notre esprit va vers le problème de la journée. Extraire du flot de sa journée, quelques petits moments heureux. Ce qui, encore une fois, ne veut pas dire ignorer les problèmes mais rééquilibrer, au risque sinon de voir, comme à son habitude, le négatif prendre le pas sur notre psyché“. A faire pendant quinze jours, le temps pour le cerveau d’ancrer un nouveau comportement.

Sophie Peters

La santé sourit-elle aux optimistes ?

Ceux qui voient la vie du bon côté auraient deux fois plus de chances de bénéficier d’une bonne santé cardiovasculaire que leurs comparses pessimistes. 

Éviter de broyer du noir pourrait bien être très bénéfique. Une étude parue dans la revue Health Behavior and Policy Review montre en effet que ceux qui voient la vie du bon côté auraient une bien meilleure santé cardiovasculaire que les pessimistes. Il ne s’agit évidemment que d’une corrélation entre analyses biologiques et un état d’esprit déclaré par les participants à l’étude ; celle-ci ne décrit donc pas une relation de cause à effet. Mais le nombre importants de sujets étudiés tant à créditer ces travaux d’une certaine crédibilité.

Pas moins de 5.134 personnes âgées de 53 à 84 ans issues d’une cohorte de l’Association américaine de cardiologie ont été inclues par les chercheurs de l’université de l’Illinois.
Des patients dont les données de santé cardiovasculaire sont bien connues puisqu’elles ont parfois été recueillies depuis plus de 10 ans.
Pression artérielle, taux de cholestérol dans le sang, alimentation, tabagisme, santé générale des artères, mais aussi état du foie, des reins, et jusqu’à l’évaluation de la santé mentale générale…
Autant de données qui ont été mises en perspective avec les réponses données par les participants à un questionnaire censé établir l’optimisme ou le pessimisme de chacun d’entre eux.

Optimistes ou pessimistes, comment savoir ?

Ces derniers devaient ainsi déclarer s’ils étaient en accord avec des affirmations telles que : “Dans les moments d’incertitude, je m’attends habituellement au mieux“, ou “Je m’attends à ce qu’il m’arrive plus de bonnes choses que de mauvaises“. Si dans le même temps, ces personnes expliquaient être en désaccord avec des déclarations comme “Je m’attends rarement à ce que de bonnes choses m’arrivent” et d’autres du même acabit, elles étaient rangées dans la case “optimistes”.

Ainsi, “les optimistes auraient deux fois plus de chances d’avoir une bonne santé cardiovasculaire que leurs homologues pessimistes” selon le Pr Rosalba Hernandez, première auteure de l’étude citée par le site de l’université de l’Illinois.
Meilleure pression artérielle, taux de sucre et de cholestérol plus satisfaisant, meilleur indice de masse corporelle (IMC)…
Les optimistes étaient bel et bien en meilleure santé.
D’autres constatations sont venues confirmer ces résultats comme par exemple le fait que le taux de fumeurs chez ces “sans-souci” était également moindre que chez les pessimistes.

Si on a l’habitude de dire que la chance sourit aux audacieux, on pourrait désormais y ajouter que la santé sourit aux optimistes.

Hugo Jalinière

Source : www.sciencesetavenir.fr/sante/20150114.OBS9976/la-sante-sourit-elle-aux-optimistes.html
Lire aussi : sante.lefigaro.fr/actualite/2015/01/13/23253-optimistes-ont-meilleur-profil-sante

Toujours Optimistes avec la méthode RPS

La pédagogie RPS repose en grande partie sur le principe simple des rétro-objectifs.
Par cette méthode, vous franchirez le pas entre la frustration de ne pas constater de résultats visibles et l’atteinte de vos objectifs.
Un rétro-objectif reste un objectif mais qui est modulable et adapté à votre pratique.Avec des rétro-objectifs, votre but à atteindre ne va pas être d’accéder à un niveau que vous n’avez pas encore atteint, mais tout simplement de faire mieux que la fois précédente. Rien de nouveau sous le soleil, nous exhumons simplement la fable révolutionnaire du lièvre et de la tortue.
Vous ne faites pas ou plus de sport ? Deux solutions : vous pouvez vous donner des objectifs comme perdre du poids, retrouver du plaisir à l’effort ou gagner en esthétique en tant de temps. Voici le meilleur moyen de vous démotiver au bout de quelques jours ou quelques semaines.
Deuxième solution : fixez-vous un rétro-objectif. Hier je ne faisais pas de sport, aujourd’hui, je vais en faire. Ainsi, si par exemple vous allez courir 5 minutes, votre rétro-objectif sera atteint. Cela vous a semblé trop facile ? Qu’à cela ne tienne. Votre prochain rétro-objectif sera de courir non pas 10 minutes, non pas 30 minutes, mais : plus de 5 minutes. Là encore, vous vous donnez toutes les chances de réussir tout en faisant mieux.
Et puis vous verrez bien. Vous avez réussi à courir 20 minutes ? Prochain rétro-objectif, refaire la même chose, ou bien courir plus de 20 minutes.
Enfin, si à une séance de course vous êtes retombé à 15 minutes d’effort, le prochain rétro-objectif sera recalé sur cette performance. Les performances fluctuent, nous ne sommes pas des machines !
Ainsi, l’atteinte de vos résultats sera en permanence adapté à vos capacités réelles, et non à celles que vous souhaiteriez avoir (dans une autre vie).
La pédagogie RPS croit aux progrès personnalisés et non à la frustration répétée de l’échec.
Désormais, fixez-vous des rétro-objectifs en fonction de vos dernières réalisations, et ne courrez plus après ce que vous rêvez d’atteindre ou même après ce que vous avez déjà atteint une fois mais qui n’est plus adapté aujourd’hui.

Optimisme et confiance en vous !