A Genève les 15 et 16 Octobre 2016

The Art of Loving. Blog & Workshops. Exploring the multiple facets of the Sacred Life Force

6 bonnes raisons de relayer les bonnes nouvelles

Vous le savez, la surabondance de dépêches négatives oriente subrepticement notre état mental vers le pessimisme. Pourtant, chaque jour, nous nous laissons aller à lire ces dizaines « d’informations catastrophes ».
Les bonnes nouvelles marchent et les mauvaises courent. Changeons ça !

1. Rééquilibrer l’information
Parcourez votre média préféré et constatez : les informations négatives sont bien plus nombreuses. Relayer les informations positives autour de soi, c’est ré-équilibrer les faits. Car statistiquement les bonnes nouvelles sont plus nombreuses.
Partagez-le meilleur et contrecarrez les conséquences néfastes d’un surplus de négatif dans les médias.

2. Prouver que l’information positive peut être prise au sérieux
L’amalgame information positive = légèreté est souvent fait. Pourtant, les bonnes nouvelles dépassent le cadre du simple divertissement. Citons par exemple le domaine de la santé, de la recherche, de l’innovation.
Dans tous les domaines, des progrès et des découvertes sont faits chaque jour. L’optimisme peut être de rigueur.

3. Donner de la visibilité aux bonnes causes
Une multitude de gens se regroupent, forment des collectifs, des associations, montent des projets, sauvent des vies, répandent amour et bonne humeur… Beaucoup agissent en silence et dans l’ombre.
Notre rôle n’est-il pas alors de rendre hommage à ces initiatives afin d’encourager les générations d’aujourd’hui et de demain à suivre le mouvement ?

4. Relativiser les événements
Les médias négatifs et les images violentes ont un impact indéniable sur notre moral. L’information est souvent diffusée brutalement et pollue inconsciemment notre mental.
L’actualité positive favorise le travail de relativisation. Cela permet de resituer un événement « catastrophique » parmi d’autres positifs et ainsi de le remettre à un juste niveau. L’information négative joue sur l’émotionnel, plus vous parlerez des problèmes, moins vous trouverez de solutions.

5. Etre source d’inspiration
En donnant l’exemple, les bonnes nouvelles incitent le lecteur à capitaliser sur ses propres ressources afin d’être acteur du changement. L’information positive permet d’ouvrir le chemin des possibles.
Là où l’information négative envoie le message « tout est perdu », l’information positive envoie celui de « tout est possible ».

6. Militer pour le meilleur
On est bien d’accord. Il ne s’agit pas de devenir aveugle. Ne nions pas la réalité qui peut être parfois bouleversante. Des événements tragiques arrivent tous les jours.
Mais renouer avec une forme d’optimisme à l’égard de la nature humaine permet d’aller de l’avant.
Partager de bonnes nouvelles, c’est  combattre le pessimisme ambiant dans lequel notre société s’est empêtrée depuis des années.
Alors, prêt à être acteur du changement ? Partagez le meilleur de l’actualité !

Introduction à la psychologie positive

On entend souvent parler de psychologie positive, mais de quoi s’agit-il exactement ? Définition d’après un article de Martin Seligman et Mihaly Csikszentmihalyi.

Martin Seligman et Mihaly Csikszentmihalyi sont deux psychologues de renom, célèbres pour leurs travaux sur le bonheur et le bien-être. Ils sont les précurseurs de la psychologie positive, un courant qui s’interroge sur les facteurs qui rendent les gens heureux.
La méthodologie s’éloigne de la psychologie classique puisqu’elle ne se concentre plus sur ce qu’il y a de pathologique chez les sujets mais sur ce qu’il y a de sain en chacun d’eux.
En 2000, les chercheurs Seligman et Csikszentmihalyi publient un des articles fondateurs de la psychologie positive.

La psychologie positive : la pièce manquante à l’étude du comportement humain
La psychologie moderne se penche sur les carences, les faiblesses et les angoisses humaines en cherchant à minimiser ou à éliminer la souffrance psychique.
Seligman et Csikszentmihalyi constatent que depuis la seconde guerre mondiale, la psychologie s’est principalement focalisée sur la réparation d’un dysfonctionnement ou d’un trouble. Cette attention centrée vers ce qui est « pathologique » n’a pas permis, selon eux, de considérer l’individu dans la globalité de ses facettes et de ses capacités.

La psychologie positive fait le pari inverse : elle ne projette pas d’éliminer les sources de tous les traumatismes mais ambitionne de maximaliser les émotions positives en se basant sur les potentialités et les vertus de l’homme.

Une psychologie tournée vers les expériences positives
La psychologie positive s’intéresse aux expériences positives de l’existence du sujet que ce soit au passé (bien-être, contentement, satisfaction), au présent (bonheur et expérience optimale) ou au futur (espoir et optimisme).
À l’échelle individuelle, elle étudie, par exemple, la capacité d’aimer, le courage, la persévérance, l’originalité ou la sagesse. Elle prend aussi en compte les qualités civiques de l’individu, son niveau d’altruisme, de tolérance ou bien encore ses aptitudes relationnelles et sa faculté à nouer des liens avec autrui.

Ainsi, pour les auteurs, la psychologie positive doit servir au plus grand nombre, y compris aux personnes « sans troubles apparents » puisque chacun a besoin de modèles, d’exemples et de conseils pour atteindre l’existence la plus épanouie possible.

Une science née dans un jardin
Le récit de la naissance de la psychologie positive est tout aussi charmant que poétique. Le professeur Seligman aurait sans doute beaucoup à dire au Candide de Voltaire.
C’est en cultivant son jardin avec sa petite fille que lui est venue la conviction de revisiter la psychologie et de créer cette nouvelle branche. Alors qu’il tond la pelouse dans une humeur bougonne, l’enfant lui rappelle qu’il peut choisir d’arrêter de râler puisque, elle, peut contrôler ses pleurs.
Cette remarque provoque l’effet d’un électrochoc et va bouleverser le reste de sa carrière. Il réalise qu’il a passé 50 années de sa vie à râler et que le meilleur moyen d’éduquer un enfant n’est pas de le gronder automatiquement lorsqu’il fait des erreurs mais de l’aider à identifier ses forces afin qu’il les évite de lui-même.

Les défis de la psychologie positive
Ces quinze dernières années, la recherche scientifique s’efforce de répondre à certaines questions.
Comment calculer le niveau de bien-être alors qu’il existe des bonheurs à court terme et un sentiment de joie plus durable ? Comment développer une attitude positive dès l’enfance par le biais de la gratitude ? Quelles sont les différences entre « plaisir » et « satisfaction » ? Peut-on parler de bien-être collectif ? Optimisme et réalisme sont-ils compatibles ? Autant d’interrogations que la psychologie positive tente de résoudre depuis le début des années 2000.

D’après un article de Martin E. P. Seligman et Mihaly Csikszentmihalyi que vous pouvez retrouver en anglais sur le site de l’université de Pennsylvanie (ppc.sas.upenn.edu/sites/ppc.sas.upenn.edu/files/ppintroarticle.pdf)
Source : www.loptimisme.com/une-introduction-a-la-psychologie-positive/

Le Prix du Livre Optimiste 2016 est décerné à…

Le Prix du Livre Optimiste récompense chaque année un roman ou un essai d’un auteur francophone publié au cours de l’année écoulée parmi une dizaine d’ouvrages sélectionnés pour leur approche constructive.

Cette année, le jury du Prix du Livre Optimiste réunit des personnalités optimistes :
– Yves Harte, rédacteur en chef de Sud Ouest
– Florence Cathiard
– Florence Servan-Schreiber
– Philippe Gabilliet
– Luc Simonet
– Jean-Marc Sylvestre

Pour sa cinquième édition, le Prix du Livre Optimiste est décerné à Isalou Beaudet-Régen pour « La Magie du Matin », publié aux éditions Leduc.

Les membres du jury ont choisi de distinguer cet ouvrage pour son optimisme pragmatique et efficace.
Quelques verbatim des membres du jury :
« Un livre très original, et qui va personnellement m’être très utile » (Florence Cathiard)
« Tellement simple et tellement efficace » (Jean-Marc Sylvestre)
« On savait déjà que la fortune appartenait à celles et ceux qui se lèvent tôt. Isalou Beaudet-Regen nous démontre brillamment qu’il en est de même de l’énergie et de l’optimisme ! » (Philippe Gabilliet)

Le Prix du Livre Optimiste 2016 sera remis à Isalou Beaudet-Régen le jeudi 25 août 2016 dans le cadre prestigieux du Château Smith Haut Lafitte, au cœur du vignoble bordelais, en partenariat avec la 22e Université Hommes-Entreprises du CECA (programme et inscription sur universitehommesentreprises.com)

Présentation de l’ouvrage sur le site bienheureusement.fr : 
Le livre est facile à lire et ludique, avec une très bonne construction, en progression constante. Tous les chapitres sont importants car ils nous préparent à ce qui suit.
Si on pense qu’écrire un livre sur le fait de se lever le matin 1h plus tôt que d’habitude n’a pas beaucoup d’intérêt – pas grand chose à en dire ? – on se trompe. Beaucoup d’aspects – la psychologie, la physiologie, l’histoire, la philosophie, un vrai état des lieux de soi-même, et bien sur les clés de la réussite du challenge – sont mis en lumière dans cet ouvrage très positif, plein d’humour et d’humilité, et on le sent, très personnel.

Alors, d’abord, pourquoi le matin ? Parce que c’est le seul moment de la journée que l’on maîtrise réellement et que cela n’impacte pas l’agenda du reste de la journée.
Comment profiter de cette heure pour donner du sens (nouveau) à ses journées ? Comment se redonner le pouvoir de notre vie avec ce moment pour soi ? Le choix est large : sport, lecture, méditation, apprentissage d’une langue étrangère, réalisation d’un projet qui nous tient à cœur depuis beaucoup trop longtemps… Il faut juste que cela fasse plaisir, que ce soit un moment pour soi.

Cela semble parfait, mais est-ce si facile de commencer et de tenir à long terme ? Mais est-ce que tout le monde est à la même enseigne dans ce challenge ? Est-ce que cette précieuse heure sera aussi bénéfique pour les couche-tard qui ont beaucoup de mal le matin que pour les lève-tôt ? Est-ce une question de biorythmes, de motivation, d’énergie, d’organisation ? L’auteure a consulté des experts pour apporter des réponses : Aurélie Meyer Mazel, psychologue clinicienne spécialisée en troubles du sommeil, et Gonzague de Larocque, médecin addictologue et docteur en psychologie.
On y retrouvera aussi de nombreuses interviews inédites de 365mornings de personnalités françaises présentant quelques unes de leurs routines à succès…

Tout est traité : la motivation, la volonté, les objectifs – votre before, le passage à l’action et les moyens de tenir le cap vers le fameux « matin bonheur » ! Vous avez une to do list avec plein d’astuces pour réussir.

Présentation de l’auteur : Isalou Beaudet-Regen est journaliste et a tenu une chronique sur France Inter dans laquelle elle demandait « Pourquoi tu te lèves ? » à des personnalités comme PPDA, Pierre Bellemare, entre autres…
« Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt » : Isalou Beaudet-Regen incarne et applique cette philosophie depuis de nombreuses années avec son blog 365mornings qui regroupe interviews-vidéos d’étudiants, mères de famille, chômeurs, chefs d’entreprise, intellectuels, artistes, sportifs, scientifiques, politiques… témoignant de leur motivation à se lever le matin.
Philosophe de formation et artiste plasticienne, elle a fondé en 2008 Kama Conseil & Associés, une société de production audiovisuelle réunissant tous les composants de sa quête personnelle : l’humain, l’artistique et la communication.

belgiquetriste

Et si 2015 avait été une bonne année ?

C’est un classique des rédactions. À chaque fin d’année, nous faisons le bilan, cherchant à voir ce que l’année écoulée a apporté de bienfaits dans le monde. Cette tâche est plus dure certaines années que d’autres. Mais, malgré les attaques terroristes sur le sol français, en Afrique, aux États-Unis et au Liban, la guerre en Syrie, l’explosion du problème migratoire et autres événements consternants, 2015 ne fait pas exception et recèle aussi son lot d’avancées politiques et sanitaires majeures, montre The Atlantic, chiffres à l’appui.

Ainsi, le magazine américain explique que, contrairement aux apparences, il semble qu’il y ait eu (un peu) moins de morts cette année en Syrie qu’en 2014. De manière générale, la stabilité politique dans le monde et les perspectives de paix ont fait de grands progrès avec l’accord sur le nucléaire iranien conclu, donc, entre l’Iran et les grandes puissances en juillet.

Du mieux pour tous

Sur ce point, on remarque qu’il y a désormais 125 démocraties électorales (dont une moitié où le pluralisme est respecté cependant) sur le globe.

Au chapitre de la santé, les bonnes nouvelles sont en nombre non-négligeable aussi. Les morts dues à la famine sont de plus en plus rares et circonscrites aux États en voie de décomposition. La population sous-nourrie est passée de 19% à 11% de la population mondiale entre 1990 et 2015. Le virus Ebola a largement reculé en Afrique de l’ouest (seulement 4 cas répertoriés en novembre dans la zone). Un vaccin contre le mal a prouvé son efficacité d’ailleurs tandis qu’un vaccin anti-malaria est en bonne voie. Quant à la polio, elle n’a pas frappé l’Afrique depuis un an.

La situation des enfants s’est améliorée aussi. Comme l’écrit presque joliment l’article, grâce aux avancées scientifiques face aux maladies infantiles ces dernières années, «sept millions de familles ont évité la peine d’enterrer leur enfant en 2015». En parallèle, il n’y a jamais eu autant d’enfants à l’école primaire sur la terre (moins de un sur dix était absent des bancs de l’école en 2015).

Il est encore trop tôt pour s’avancer sur les réalisations qui suivront cet engagement mais la conclusion ambitieuse de la COP21 de Paris permet d’attendre quelques éclaircies au sujet de l’environnement. Enfin, en 2015, 75 pays pénalisent encore les relations homosexuelles. C’est beaucoup bien sûr, mais en 2006, ils étaient encore 92, note The Atlantic.

Mars, Manaudou et aurores boréales

Ces deux dernières dimensions de 2015 ont aussi été retenues par Le Monde.fr, qui mentionne aussi cette jeune Française, atteinte du VIH durant la grossesse de sa mère et en phase de rémission actuellement ou encore la sortie d’un nouvel antibiotique.

Mais l’équipe des Décodeurs du Monde.fr, chargée de l’article, se distingue surtout par un sens des priorités bien à elle et un optimisme rafraîchissant. Ainsi, si, malgré les tueries de Charlie Hebdo et du Bataclan entre autres, on aurait tort de trop se plaindre de la tournure de 2015, c’est aussi parce qu’en août, à Kazan en Russie, Florent Manaudou est devenu champion du monde de 50m nage libre; parce qu’en juin, une aurore boréale a illuminé la Normandie; qu’en mai, Charles Bolden, patron de la Nasa, a assuré qu’on pouvait éventuellement espérer marcher sur Mars en 2030.

Surtout, en mars 2015, iPhone a rendu l’année 2015 plus respirable en «s’ouvrant à la diversité», c’est-à-dire en permettant à ses utilisateurs de s’envoyer des emoticônes de couleur noire. Preuve que si les changements prennent du temps, parfois ils arrivent.

7 pistes pour cultiver l’optimisme en 2016 !

Les pessimistes ont l’égo surdimensionné: ils s’imaginent avoir suffisamment d’importance pour qu’une force supérieure (l’univers, Dieu ou la fée Carabosse) s’intéresse à eux au point de leur balancer une bonne dose de malchance.
En réalité, d’après des recherches comme celles du psychologue Martin Seligman, chercheur à l’Université de Pennsylvanie, ils ont construit leur pessimisme à mesure qu’ils ont été confrontés à des expériences malheureuses: trahisons, échecs ou déceptions dont ils n’ont pas pu ou su tirer les leçons pour rebondir. Probablement parce qu’ils n’ont pas appris à le faire.
La bonne nouvelle, toujours d’après Martin Seligman, c’est que le pessimisme se désapprend et que l’optimisme s’apprend.

1- Cesser de ruminer le passé
Repérez vos pensées sur des événements passés malheureux. Quand vous ressassez, choisissez délibérément de penser à ce que vous pouvez faire pour qu’à l’avenir, les choses se passent comme vous le souhaitez.

2- Reconnaître sa propre responsabilité dans les événements heureux
Les optimistes pensent qu’ils réussissent pour des raisons de l’ordre de la permanence, de leurs capacités (ex: parce que je suis un bosseur) et non grâce à des causes externes (parce que le jury a été sympa).
– Quand un événement heureux se produit, comment réagissez-vous ?
– Quelle part de responsabilité vous accordez-vous ?
– De quelles qualités et talents permanents avez-vous fait preuve, et qui ont directement ou indirectement contribué à cet événement ?

3- Se distancier des événements malheureux
Les optimistes voient les causes temporaires et/ou externes des événements négatifs. Ainsi, ils remettent en cause une stratégie, un état d’esprit, pas leur valeur personnelle (je me suis fait taper sur les doigts car contrairement à d’habitude, j’ai consacré trop peu de temps à ce rapport).
– Quand un événement malheureux se produit, quelles sont les circonstances, états d’esprit, comportements temporaires qui y ont participé ?
– Que pouvez-vous mettre en œuvre pour créer des circonstances plus favorables, à l’avenir ?

4- Exploiter ses talents
Nos talents naturels sont des ressources formidables et quasi immanquablement transférables. D’autre part, plus nous les utilisons, plus nous agissons avec plaisir et fluidité. Les optimistes savent qu’ils peuvent s’appuyer sur ces talents pour construire des stratégies, des solutions et affronter les situations :
– Les qualités et talents qui ont concouru à vos réussites, dans quels autres domaines pouvez-vous les exploiter ?
– En quoi peuvent-ils vous aider à mener à bien d’autres projets ?

5- Développer un regard positif sur le monde
Choisir de préférer les aspects positifs des personnes et des événements ne signifie pas choisir le déni de leurs défauts.
– Si vous focalisez sur les qualités des autres plutôt que leurs défauts, si vous préférez la bienveillance à la critique, comment vous sentez-vous ?
– Prenez le temps de voir, de regarder et d’admirer ce qui vous plaît, ce que vous aimez, autour de vous, chez les autres et dans les événements.

6- Remplacer les pensées négatives
Observez le discours silencieux que vous vous tenez à vous-même et identifiez les pensées résolument négatives et déresponsabilisées (« c’est la faute à pas de chance…« ).
– Que serait-il plus juste de penser ?
Il ne s’agit pas de les remplacer par un discours positif du domaine de l’irréel, mais par un discours plus objectif, qui autorise le résultat favorable (en particulier au vu de ce que vous avez mis en œuvre)
Exemple : « Quand est-ce que je vais retrouver du travail ? » à remplacer par « Je mène une recherche active ».

7- Se débarrasser des convictions limitantes
Les convictions limitantes sont des certitudes que nous développons en généralisant des expériences négatives. Elles sont souvent à l’origine d’attitudes pessimistes.
Pour s’en débarrasser, commencez par lister les raisons pessimistes pour lesquelles vous évitez de prendre certaines initiatives.
– Dans quelle mesure ces raisons sont-elles valides, prouvées ?
– Leur arrive-t-il de se révéler fausses ? Que serait-il plus juste de penser à la place ?

Source : www.ithaquecoaching.com/articles/cultiver-loptimisme10-bonnes-raisons-et-7-pistes-1582.html

5 principes simples pour « fabriquer » sa chance

Parmi les nombreux facteurs pouvant expliquer la réussite ou le bonheur, le facteur « chance » occupe une place à part. Chacun de nous expérimente un jour ou l’autre l’irruption, dans sa vie, d’un événement fortuit, inattendu, et qui se révèle comme tout à fait providentiel. Il peut s’agit d’une rencontre, d’une information, d’un concours de circonstances ou d’un incident quelconque. Paradoxalement, cet événement peut avoir été positif et heureux, ou au contraire tout à fait malencontreux et dramatique (accident, rupture, échec) et initialement considéré comme un coup de malchance.

Mais le coup de chance isolé est souvent aussi extraordinaire qu’isolé ; que l’on gagne au Loto, que l’on échappe par miracle à un crash aérien en ratant l’avion à la dernière minute ou que l’on se retrouve nez-à-nez, à l’autre bout du monde, sur un copain d’école perdu de vue depuis trente ans, tout cela ne renvoie qu’au mystère des probabilités et des statistiques. Beaucoup plus intéressante est la « chance » récurrente et durable, celle dite des personnalités chanceuses. Ce mécanisme semble démontrer l’existence d’une capacité à attirer les opportunités de vie inattendues et à s’y ajuster de façon optimale, créant ainsi cette image d’une aura de « chance » qui leur colle à la peau, voire qui contamine leur environnement, les transformant en une sorte des porte-bonheurs ambulants…

A quoi reconnaît-on ces personnalités chanceuses ? Et est-il possible pour chacun de développer son propre « potentiel de chance »? Les divers travaux contemporains sur le sujet conduisent à dégager cinq attitudes et comportements propres à accroître notablement, surtout lorsqu’on les additionne, notre « capital chance ».

1) La chance est tout d’abord le produit d’une disponibilité intérieure

Comme disait Louis Pasteur, « La chance ne favorise que les esprits préparés ». Car pour la rencontrer, encore faut-il l’attendre. Les personnes chanceuses sont en fait, plus souvent que la moyenne, dans un état d’attention extrême face à ce qui se passe autour d’elles. Avoir de la chance, c’est d’abord l’art de se tenir prêt à rencontrer de l’inattendu, sous toutes ses formes. C’est cette disponibilité, cette mise en marche du radar intérieur qui permet d’ailleurs à un mécanisme comme l’intuition de se déclencher à intervalles réguliers face à des décisions à prendre. Cette disponibilité passe aussi par une affirmation claire de son identité de chanceux, et l’attente permanente de toute matière première de vie, heureuse ou malheureuse, fournie par les caprices du hasard.

2) La chance est aussi une affaire de connexion avec les autres

Impossible de rencontrer la chance dans la solitude, l’isolement et l’absence de toute vie sociale. Car l’inattendu, qu’il s’agisse de rencontres ou d’informations, est une matière première qui doit circuler. De ce point de vue, la meilleure façon pour rencontrer des opportunités inattendues est d’aider les autres (en particulier ceux dont on a besoin ou que l’on apprécie, tout simplement) à faire de même. Les chanceux réguliers sont des passeurs d’opportunités, des fournisseurs d’occasions qui portent chance aux autres. Ils mettent régulièrement les autres en relation avec des personnes utiles ou intéressantes pour eux, mais que ces derniers n’auraient jamais rencontré sans l’intervention de ces « anges de la chance ». Bref, pour réactiver son propre cycle de chance, pourquoi ne pas chercher à être désormais une chance pour les autres ?

3) Parce que le sort est capricieux, les chanceux sont souvent experts en recyclage de malchance

Car eux aussi doivent parfois faire face à la fatalité, à l’épreuve totalement inattendue, à l’accident de parcours qui vient perturber durablement le scénario de réussite qui était en train de se jouer. Pour les personnalités chanceuses, les coups de malchance sont une réalité comme les autres. Désagréable certes, mais que l’on peut tenter d’optimiser, à partir de laquelle on peut tenter de rebondir. Car les épreuves les plus inattendues peuvent receler des bénéfices cachés, ou plutôt des avantages décalés dans le temps ; mais ceux-ci ne se révéleront que plus tard, quand le deuil aura été fait, quand le contexte aura bougé, quand on aura mûri soi-même, voire quand on sera passé à autre chose.

4) La chance durable attire d’autant plus les événements fortuits favorables qu’elle leur offre une direction intérieure, celle de l’intention créatrice

« L’intention organise sa propre réalisation » affirme le médecin indien Deepak Chopra. L’occasion inattendue a donc tendance à trouver en priorité ceux qui sauront l’utiliser au mieux. Certes le coup de chance isolé peut frapper par surprise, même si on n’est pas prêt à la recevoir. Mais rien n’est plus triste qu’une opportunité inattendue (coup de foudre, gain inespéré, demande de service) qui reste sans suite faute d’un projet, d’un rêve, d’un désir propre à qui donne sa consistance. A certains se lamentant sur leur malchance, on a parfois envie de dire : « Même si tu avais eu de la chance, qu’en aurais-tu fait ? »

5) Enfin, il n’existe guère de chance qui soit à la fois durable et passive

Et le facteur déclenchant, pour les personnalités chanceuses, est presque toujours le passage à l’action. « Il peut arriver des choses à ceux qui attendent, mais uniquement celles laissées par ceux qui ont foncé », écrivait Abraham Lincoln. Car le chanceux récurrent est audacieux. Il fait confiance aux événements et fait le pari de l’action. Il n’hésite pas à demander, même s’il n’est pas sûr d’être entendu ; il essaye, même s’il n’est pas totalement prêt ; il fait confiance, quitte parfois à être trompé, etc. « Le jour où tu décides d’agir, ce jour-là est ton jour de chance » nous rappelle un vieux dicton coréen. Notre zone de confort est souvent une zone de non-chance, c’est-à-dire un endroit douillet mais un peu routinier, marqué par les habitudes et la précaution ; et donc un endroit où il ne se passe pas grand-chose d’inattendu.

Derrière chacun de ces cinq principes simples se cachent des décisions de changement. Chacun peut décider, dès à présent, d’accroître son potentiel de chance. Mais au final, tout reste entre nos mains. A ceux qui me demandent parfois : « Si on fait tout ce que vous nous dites, vous nous garantissez qu’on aura davantage de chance », je ne peux que répondre : « Non. Si vous faites tout cela, il va simplement commencer à arriver des choses inattendues dans votre vie. Mais pour ce qui est de les transformer en chance véritable, cela restera à vous de jouer ! ».

12 conseils à un pessimiste

Être pessimiste – s’attendre toujours au pire – peut avoir des conséquences négatives importantes sur votre vie. Ne voir que les aspects négatifs d’une situation peut vous faire manquer des opportunités, négliger des problèmes qui doivent être résolus, et ne pas prendre des mesures qui auraient pu améliorer vos relations et votre qualité de vie. Si vous avez toujours eu une vision pessimiste du monde, il peut être difficile de changer totalement votre état d’esprit, mais il est possible de commencer à voir le verre à moitié plein. Les optimistes voient toujours la lumière au bout du tunnel.

1 – Cessez de croire que le monde entier est contre vous, ou que vous êtes né sous une mauvaise étoile. Il s’agit d’une supposition qui n’a aucun fondement. Croire que l’univers vous a choisi et chamboule le monde juste pour rendre votre vie misérable est à la fois égocentrique et illogique. Vous ne pouvez pas prédire l’avenir, donc ne partez pas du principe qu’il sera toujours mauvais.

2 – Cherchez la source de votre pessimisme. La négativité peut être imputée aux expériences de l’enfance. Si vous avez grandi en ne voyant que des déceptions, des trahisons et des échecs, il n’est pas surprenant que ce soit ce que vous attendiez du monde en tant qu’adulte. Mais vous pouvez changer votre regard en comprenant d’où cela vient.

3 – Le passé n’équivaut pas à l’avenir. Ce n’est pas parce que vous avez éprouvé de la douleur ou vécu une déception dans le passé, que cela garantit que l’expérience va se reproduire à l’avenir. Une journée ou une semaine qui commence mal ne se terminera pas nécessairement mal. Ne faites pas de ce mauvais départ une anticipation négative auto-réalisatrice.

4 – Voyez vous comme une cause, pas un effet. Vous n’êtes pas victime des circonstances. Commencez à penser ce que vous pouvez faire et réaliser. Si vous n’êtes pas satisfait de la manière dont votre vie se déroule, fixez-vous des objectifs et progressez. Utilisez vos expériences négatives pour forger votre caractère et pour prendre de meilleures décisions, au lieu de laisser le pessimisme vous transformer en quelqu’un qui évite le risque à tout prix. Il est parfois nécessaire de prendre des risques pour recevoir des récompenses.

5 – Acceptez la douleur, l’échec et la déception comme une partie de la vie, mais pas comme la totalité. La vie implique de prendre des risques, et tous n’auront pas une fin négative. Idéalement, au final, le bon l’emportera sur le mauvais.

6 – Soyez reconnaissant. Faites une liste des bonnes choses qui vous sont arrivées. Si rien ne vous vient spontanément à l’esprit, c’est que vous n’êtes pas assez concentré sur l’exercice. Imaginez comment votre vie pourrait être pire, et inversez votre processus de pensée pour reconnaître ce que vous avez. Par exemple : vous échouez à l’école. Comment cela pourrait-il être pire ? Vous pourriez ne même pas avoir la chance d’aller à l’école. Vous pourriez être en fin d’année scolaire, plutôt qu’en début. Ensuite, votre processus de pensée peut se transformer en « Eh bien, au moins, j’ai la chance d’aller à l’école, et j’ai encore le temps pour rattraper mes notes. » Prenez un cahier et un crayon, et notez toutes les bonnes choses que vous avez. Chaque fois que vous vous sentez négatif et pessimiste, lisez-les et rappelez-vous que tout n’est pas si mauvais.

7 – Utilisez des affirmations positives. Écrivez sur papier des énoncés courts qui vous rappellent que vous essayez de changer la façon dont vous voyez le monde. Mettez-les dans des endroits où vous pourrez voir tous les jours, comme sur votre miroir de salle de bain, l’intérieur de votre voiture, votre écran d’ordinateur, ou sur votre porte de douche ou frigo. Voici certaines affirmations comme point de départ :
« Tout est possible. »
« Je crée mon destin, mon destin ne me dirige pas. »
« La seule chose que je peux contrôler, c’est mon attitude envers la vie. »
« J’ai toujours le choix. »
« Je choisis de vivre ma vie du côté positif. »

8 – Rappelez-vous que la vie est courte. Lorsque vous sentez que votre pessimisme brouille votre jugement ou si vous commencez à avoir peur de l’avenir, rappelez-vous que chaque minute compte, et que le temps passé à broyer du noir ne sert à rien, et vous laisse moins de temps pour profiter de tout ce que la vie peut vous offrir. Le pessimisme entraine l’indécision. C’est un gaspillage de temps ; or le temps est une ressource limitée qui file à toute vitesse.

9 – Soyez un optimiste équilibré. Il ne s’agit pas de devenir Amélie Poulain, prétendant que rien de mal ne peut arriver. Cela pourrait vous conduire à de mauvaises décisions, et conduire les gens à profiter de vous. Au lieu de cela, soyez un optimiste rationnel qui prend le bon avec le mauvais, en étant convaincu que le bon l’emportera sur le mauvais.

10 – Ignorez les méchancetés que les autres vous font subir, et aimez ceux qui vous entourent, en vous concentrant sur le positif. Ne ruminez pas sur vos propres malheurs. Vous concentrer sur les aspects négatifs finira par gâcher votre journée. Au lieu de cela, soyez joyeux et de bonne humeur.

11 – Arrêtez de chercher le bonheur dans les choses matérielles, et apprenez à aimer ce que vous avez déjà.

12 – Tout le monde fait des erreurs, chacun a ses moments de faiblesse, mais ce n’est pas la fin de la route. Vous avez un bel avenir devant vous si vous êtes prêt à changer vos comportements et à laisser le passé là ou il doit être : derrière vous. Même si vous trébuchez de temps à autre, n’abandonnez jamais et vous finirez par réussir. Rappelez vous qu’un bébé tombe souvent avant de savoir marcher, mais qu’il finit toujours par marcher, car il n’abandonne jamais, et ses parents l’encouragent.

Avertissements
• Acceptez que le passé est le passé. Ne laissez pas des circonstances négatives déclencher un pessimisme irrationnel.
• Quoi qu’il vous arrive, c’est la façon dont vous réagissez à ce qui se passe qui vous fera avancer.
• Évitez de regarder des émissions cyniques ou pessimistes. Vous êtes ce que vous regardez.
• Évitez les gens négatifs. Si vous ne pouvez pas les éviter, apprenez à ne pas vous laisser abattre.
• Débarrassez-vous de toutes les relations à sens unique dans votre vie. Une relation à sens unique c’est quelqu’un qui « prend » de vous sans jamais rien rendre en retour (sauf du négatif, de la douleur ou du stress).
• Ne confondez pas le pessimisme et la dépression. La dépression peut vous faire voir les choses pires qu’elles ne le sont réellement.

Inspiré et adapté de www.ausujet.com/Être-Optimiste

Comment cultiver son optimisme en période difficile ?

L’optimisme constitue un formidable atout. Ses bénéfices sont étudiés par les chercheurs depuis plus de 25 ans. Ses effets positifs sur la santé, le bien-être et la performance professionnelle sont dorénavant reconnus. Très bien. Maintenant, reconnaissons que nous traversons tous, à un moment ou un autre, des périodes qui n’encouragent pas un enthousiasme débordant. Dans ces moments difficiles où l’optimisme est pourtant plus que jamais nécessaire, comment le cultiver ? 

Un atout pour la santé et les performances scolaires, sportives et professionnelles

Dès 1989, Scheier et son équipe de chercheurs ont montré qu’après une intervention chirurgicale, les patients optimistes se rétablissaient mieux que les autres. Et des études plus récentes indiquent que les optimistes souffrent moins de dépressions et de solitude. En effet, ils sont plus sociables et perçus comme plus agréables. Ils vivent plus longtemps et en meilleur santé que les pessimistes qui, eux, sont plus souvent victimes de cancer ou de maladies cardio-vasculaires. Il faut dire que les optimistes prennent davantage soin de leur forme physique, ils font plus d’exercices et consomment, en moyenne, moins de sucreries, d’excitants et d’alcool.

Au niveau des performances, qu’elles soient scolaires, sportives ou professionnelles, l’optimisme est également un atout de taille. Les étudiants optimistes entrant en première année d’université s’adapteront plus rapidement et obtiendront, en moyenne, de meilleures notes. Une étude faite sur des étudiants de l’école militaire de West Point, montre également l’influence positive de l’optimisme sur leur réussite académique.

Une recherche a été conduite sur l’optimisme des nageurs de haut niveau (1). Lors d’une séance test, l’entraineur donnait un (faux mais crédible) feed-back d’échec (contre-performance de 1 à 5 secondes selon les courses). Après un repos de 30 minutes, un second test a été réalisé. Il est apparu que la performance des nageurs les plus pessimistes s’est détériorée, alors que ce ne fut pas le cas pour les nageurs plus optimistes.

Une autre étude a été menée auprès de commerciaux nouvellement embauchés de la Metropolitan Life Insurance Company (2). Ces commerciaux lors du processus de recrutement ont, entre autre, été évalués sur leur degré d’optimisme et de pessimisme. Il est apparu que les vendeurs les plus optimistes ont vendu dès la première année 21 %, de plus que leurs collègues pessimistes… Et 51 % de plus, la seconde année ! Par ailleurs, les 10 % les plus optimistes vendaient 88 % de plus que les 10 % plus pessimistes. Plus satisfaits de leur emploi, ils démissionnaient, aussi, deux fois moins.

Il ne s’agit donc pas de s’enliser dans un optimisme béat mais de renforcer cet « optimisme, compagnon de l’effort », cher à Léon Daudet. C’est celui-ci qui fait défaut dans les moments difficiles.

Trois moyens simples pour vous forger une force optimiste
Etre conscient des nombreux bénéfices de l’optimisme est un premier pas, mais ce n’est pas suffisant. « L’optimisme de volonté » du philosophe Alain, ne se décrète pas. Il se travaille.

1) Cultiver sa gratitude

Quelles que soient les difficultés que vous rencontrez, quel que soit votre niveau d’énergie mentale, vous disposez d’un moyen simple et efficace pour balayer la grisaille de votre esprit. Pensez à ce que les autres ont fait pour vous. Aujourd’hui, hier, ou dès votre enfance, peu importe. Regardez d’un œil nouveau, ces petites attentions et services dont vous bénéficiez. Ressentez maintenant le bien-être qui se diffuse dans votre corps. La chercheuse française Rébecca Shankland mentionne ainsi que les individus faisant régulièrement preuve de reconnaissance sont « plus heureux, plus énergiques, plus optimistes… » (3). Notamment parce que la gratitude vous aide à diriger votre attention sur les choses les plus heureuses de votre vie. Il en découle une meilleure mémorisation des événements positifs, une amélioration de votre sociabilité et de votre estime personnelle. Ce n’est pas en vain que le philosophe Comte-Sponville décrit la gratitude comme « la plus agréable des vertus et le plus vertueux des plaisirs ».

Plusieurs manières s’offrent à vous lorsque vous souhaitez cultiver votre gratitude. L’une des approches, les plus prometteuses (notamment en thérapie) a été développée par les chercheurs Emmons et MCullough. Faites bon usage de cette méthode : « Il existe beaucoup d’événements dans nos vies, à la fois petits et grands, qui pourraient susciter en nous un sentiment de reconnaissance. Repensez à la semaine qui vient de s’écouler et écrivez jusqu’à cinq événements de votre vie envers lesquels vous vous sentez reconnaissant ou qui vous incitent à exprimer votre gratitude. » Les recherches suggèrent que le soir est le moment optimal, notamment pour l’impact positif qu’engendre cet exercice sur le sommeil.

Une nouvelle étude a montré des résultats intéressants, il s’agissait simplement de se concentrer sur une personne pour laquelle on éprouve de la gratitude. Qu’ai-je reçu de sa part ? Qu’est-ce que j’ai pu lui offrir ? La première question permet de découvrir tous les bienfaits reçus. La deuxième aide à réfléchir aux moyens employés pour exprimer sa gratitude envers les autres.

3) Les ombres de votre tableau participent à sa beauté

Dans une de ses savoureuses fulgurances, Oscar Wilde énonçait que « le pessimiste est celui qui, entre deux maux, choisit les deux ».
Rappelez-vous que tout est une question de (re)cadrage ! Pour les irréductibles pessimistes, cet exercice vous sera très utile. Il s’agit dans un premier temps de reconnaitre et de traquer les croyances, certitudes, idées fixes qui alimentent votre schéma de pensée négatif.
Mettez-les sur papier. Cela peut être : « je dois toujours être le meilleur », « je ne suis pas à la hauteur », « les gens s’en foutent de moi »…
Puis à vous de les remettre en question et de les substituer par des pensées plus constructives. Faites-vous aider par un ami optimiste, et cela peut se transformer en jeu amusant.

3) Une bonne stratégie : atteindre ses objectifs sans avoir à se battre

Combattre son pessimisme en étant pessimiste, peut donner l’impression du serpent qui se mord la queue. Aussi nous pouvons contourner l’obstacle avec succès, en utilisant une autre méthode qu’une stratégie mentale.

Le corps et notamment l’activité physique dispose d’un impact majeur sur notre esprit. Une simple course à pied de 20 minutes, et les endorphines afflueront dans votre cerveau, chassant la brume et éclaircissant les possibilités qui s’offrent à vous. Les effets de l’activité physique sur le bien-être sont établis. En augmentant les niveaux de sérotonine et dopamine, l’activité physique conduit à une amélioration de l’humeur et du niveau d’énergie. Et elle nous permet également de nous sentir plus confiant dans nos capacités à compléter nos objectifs ! (4)

Pour tout dire, je dois confesser que l’écriture de cet article a bien failli être plus que laborieuse. Je me suis attablé à la construction de cette tribune, après avoir visionné un documentaire des plus pessimistes. Lorsque votre esprit est empreint du « pessimisme de la connaissance » et que vous souhaitez aider des hommes et des femmes à cultiver leur optimisme, vous êtes face à une difficulté. Ou plutôt, non. Vous tenez une belle opportunité : mettre en pratique ce que vous vous apprêtez à conseiller ! J’ai enfilé mes baskets, couru 20 minutes, en pensant aux sympathiques attentions de mes colocataires, de ces derniers jours. Résultat, je conclus cet article, le sourire aux lèvres.
(1) Seligman, M.E.P., Nolen-Hoeksema, S., Thornton, N., and Thornton, K.M. (1990). Explanatory style as a mechanism of disappointing athletic performance.
(2) Seligman, M. and Schulman, P. (1986), Explanatory style as a predictor of productivity and quitting among life insurance agents, Journal of Personality and Social Psychology
(3) Shankland, R. (2009) « Psychologie de la gratitude » in J. Lecomte, Introduction à la psychologie positive. Dunod (4) Mutrie, N., & Faulkner, G. (2004). Physical activity : Positive psychology in motion. In Linley, P. A., & Joseph, S. (Eds.), Positive Psychology in Pratice (pp. 146-164). Hoboken, NJ : Wiley.
Source : www.focusrh.com/tribunes/comment-cultiver-son-optimisme-en-periode-difficile-par-romain-bourdu.html

Optimistes de guerre, optimistes de combat par P. Gabillet

Il est des jours, il est des semaines où l’optimisme, même celui des moins pessimistes d’entre nous, peine à se frayer un chemin dans les méandres des cerveaux stupéfaits et des cœurs meurtris.
Et que les massacres terroristes du vendredi 13 novembre 2015 aient été perpétrés aux dernières heures de ce qui aurait dû être la Journée de la Gentillesse rajoute à la sidération autant qu’au désarroi.
Que répondre, dans les jours qui ont suivi, à toutes celles et à tous ceux qui m’ont demandé : « Mais comment peut-on rester optimiste en de telles circonstances » ?
Je ne pouvais à cet instant que leur répondre une seule chose : « Si vous ne pensez pas que l’optimisme puisse vous aider – individuellement et collectivement – à traverser une telle épreuve, essayez avec le pessimisme, et vous comprendrez… ».

Tout est là. Ce qui fait la force de l’optimisme, en particulier dans les moments de tragédie, c’est qu’il est avant tout un pari, un pari sur la vie, sur la beauté fondamentale attachée au fait de vivre et, en l’occurrence, de vivre ensemble.
Eric-Emmanuel Schmitt a écrit : « Il est dommage que l’optimisme soit si souvent confondu avec sa caricature ». Car être optimiste, ce n’est pas toujours être positif, loin de là ; c’est encore moins être de bonne humeur à chaque instant ; ce n’est pas non plus être joyeux par principe.
Il faut nous souvenir que le point de départ philosophique de l’optimisme et du pessimisme est identique : le Mal est en ce monde. Mais là où le pessimisme conduit tôt ou tard à renoncer, à consentir au Mal (à quoi bon lutter, nous sommes faibles, ils sont forts, il n’y a pas de solution, le risque zéro n’existe pas, il y aura d’autres attentats, etc.), l’optimiste fait le pari de se redresser, de croire en la force de résistance, donc en la force de vie.

L’optimiste est celui qui décide de « rugir », selon l’expression de Winston Churchill, qui le 13 mai 1940, devant la Chambre des Communes déclara : « Je n’ai rien à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur (…) Vous demandez quel est notre but ? Je peux répondre en un mot : la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire, aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n’y a pas de survie ».

Un mois plus tard, le 18 juin 1940, sur les ondes de la BBC, une autre voix s’élève, et une affiche « À tous les Français », signée du Général de Gaulle, est placardée sur les murs de Londres. On peut y lire : « La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre (…). Rien n’est perdu car cette guerre est une guerre mondiale. Dans l’univers libre, des forces immenses n’ont pas encore donné. Un jour, ces forces écraseront l’ennemi. Il faut ce jour-là que la France soit présente à la victoire ».

Être optimiste, à l’heure de l’affrontement et de la résistance, ce n’est pas se lamenter sur le risque qu’il y aurait à se battre. C’est parier sur la force de l’action et de la volonté pour renforcer la victoire. C’est rester optimiste sur le but poursuivi tout en acceptant avec réalisme les épreuves que l’on rencontrera sur le chemin à parcourir.
La nature fondamentale de l’optimisme est remarquablement décrite par le psychiatre Christophe André qui y voit « une confiance a priori envers l’avenir » assortie de « la conviction qu’en cas de problème, on saura réagir ».
Être optimiste, comme le mot l’indique avec évidence, c’est d’abord « optimiser » la réalité telle qu’elle se présente, en particulier sous ses aspects les plus dramatiques ou douloureux.

Face à l’épreuve, et une fois passé le temps du recueillement et du deuil, l’optimiste se demande à chaque instant « Et maintenant que faire ? » ou plutôt « Que puis-je faire, que pouvons-nous faire de ce qui nous est arrivé, maintenant que c’est arrivé ? ».
La meilleure réponse ne serait-elle pas de continuer à vivre ensemble, à faire des projets, à créer des liens d’amitié et d’amour, envers et contre tout ?

Contrairement à son pessimisme sociologique souvent mis en lumière par certaines enquêtes, la France démontre aujourd’hui qu’elle est profondément optimiste. Optimiste car notre pays possède des forces, des atouts, des capacités de riposte à l’extérieur autant que de résistance à l’intérieur. Depuis une semaine, les forces militaires et les forces de police dans le cadre de leurs missions, mais aussi les intellectuels dans les colonnes des magazines, les artistes sur scène, ainsi que tant de citoyens dans les rues, les bureaux ainsi qu’aux terrasses des cafés, n’en finissent pas d’agir – chacun à son niveau – au service d’une communauté d’espérance.

Nous savions déjà que l’optimisme était une énergie d’action et de persévérance face aux adversités de toutes sortes ; l’horreur du 13 novembre vient nous rappeler que l’optimisme est aussi une énergie de résilience face à toutes les terreurs et toutes les barbaries.

Que l’optimisme, force de vie, retrouve sa place dans nos esprits et dans nos cœurs !

C’est décidé, je cultive l’optimisme

La quête de l’optimisme : un marché porteur
Avec les Français, champions du monde du pessimisme, l’édition a trouvé un marché de taille. De « Tous programmés pour l’optimisme ! » (1), « Comment devenir un optimiste contagieux » (2), « Optimiste, guide pratique pour voir la vie du bon côté » (3)… ces livres martèlent le même message : tout le monde peut voir le verre à moitié plein à condition de savoir comment s’y prendre.

Les neurosciences évaluent pourtant nos prédispositions génétiques à l’optimisme entre 30 et 50 % : c’est beaucoup ! Selon une étude néo-zélandaise menée en 2003, un gène, en particulier, serait concerné. Plus le 5 HTT serait long, plus le cerveau secréterait de sérotonine, un neuromédiateur régulant nos humeurs.

Des chercheurs de la New York University sont même parvenus, quatre ans plus tard, à localiser une « zone de l’optimisme » dans le cerveau moyen (juste derrière les yeux), plus ou moins réactive selon les individus…

Heureusement pour les moins bien lotis d’entre nous, les récents travaux sur la plasticité neuronale laissent supposer que l’optimisme peut se cultiver et le cerveau se modifier en conséquence. Car il suffirait de trois occurrences réussies d’un certain type de comportement pour créer une habitude positive et la maintenir dans le temps.

L’optimisme ne serait donc qu’une simple affaire d’entraînement et de persévérance ? Oui, répond Martin Seligman, fondateur de la psychologie positive, persuadé qu’on ne naît pas optimiste ou pessimiste, mais qu’on le devient… avec l’aide de son hérédité ou malgré elle. Et si on faisait le test ?

Partager au moins une bonne nouvelle par jour
– Le constat : « L’optimiste a tendance à généraliser le positif, observe Cécile Neuville, psychologue spécialisée en psychologie positive et auteure de « Le secret du bonheur permanent » (Leduc. s Editions). Pour lui, chaque événement heureux influence positivement tous ses autres vécus. »

– L’exercice : Il vous arrive quelque chose d’appréciable ? Ne le gardez surtout pas pour vous, par peur de susciter la jalousie ou de paraître vantarde ! Partagez-le !

– Les bénéfices : Quand on se remémore un souvenir heureux, le cerveau limbique (siège des émotions) active le « circuit de la récompense » et reproduit la même émotion positive que celle que l’on a vécue sur le moment. « De récentes études ont aussi montré que l’optimisme était contagieux, explique la psychologue. Il se révèle transmissible par simple contact. Non seulement le plaisir se démultiplie mais pleine d’énergie, vous attirez plus facilement à vous chance et succès. »

– J’ai testé ! « Cela tombe bien, j’ai une très bonne nouvelle sous la main : ma fille décide de s’accrocher en prépa ! Je la partage sur Facebook (et récolte des commentaires élogieux sur mes compétences maternelles), je téléphone à ma mère (qui envoie un chèque à ma fille qui me fait partager sa joie) et… champagne avec mon conjoint ! Ou comment le bonheur fait boule de neige… »

Reformuler sans négation
– Le constat : « La manière de nous exprimer impacte non seulement notre humeur mais notre façon d’appréhender la réalité et donc, par ricochet, nos comportements », souligne Yves-Alexandre Thalmann, psychologue et auteur de « Devenir optimiste grâce à la psychologie narrative » (Marabout). De plus, les formulations négatives sont difficilement assimilables par le cerveau. Si on vous demande de ne pas imaginer un éléphant rose, c’est la première chose que vous ferez !

– L’exercice : À la place de « N’aie pas peur », « N’oublie pas de », « Ne prend pas froid » dites plutôt : « Aie confiance », « Rappelle-toi », « Couvre-toi bien ». Idem pour formuler un objectif : « J’arrête de fumer » devient « J’ai envie d’avoir une jolie peau » !

– Les bénéfices : Pour Yves-Alexandre Thalmann, « choisir d’interpréter positivement tel ou tel événement est un parti-pris qui nous permet de nous concentrer sur ce que nous avons plutôt que sur ce qui nous manque. En outre, l’expression négative d’un objectif constitue un obstacle majeur à sa réalisation : comment satisfaire en effet un non-désir ? »

– J’ai testé ! « Mon challenge de la soirée (devant témoins) : ne pas prononcer une seule fois une expression négative. Sinon, j’ai un gage ! Impossible. Mais je persévère. Et malgré mes nombreuses rechutes, j’observe que mes enfants m’obéissent davantage. Un point de gagné ! »

S’entraîner à « décatastropher »
– Le constat : « Un optimiste perçoit la moindre difficulté comme passagère, contextuelle, attribuable aux circonstances extérieures », note Cécile Neuville. Quand l’optimiste jugera : « Je n’ai pas eu la promo que je visais. Normal, il y avait trop de concurrence sur ce poste-là ! », le pessimiste, lui, s’affligera : « Normal, je n’ai jamais de bol ! »

– L’exercice : « A chaque contrariété, commencez par prendre le pli de vous dire : « Aujourd’hui, tout ne s’est pas si bien passé mais demain, ça ira mieux», recommande Cécile Neuville. Car le lendemain, trois fois sur quatre, le problème nous paraît moins insurmontable ou s’est résolu. En cas de « galère », projetez-vous dans 6 mois : « Quel souvenir, honnêtement, vais-je en garder ? »

– Les bénéfices : « Ces exercices nous forcent à relativiser la difficulté, qui n’apparaît plus comme une montagne à gravir, mais comme un petit point noir sur une page blanche», constate la psychologue.

– J’ai testé ! « Quand j’ai un différend avec mon homme, je vois rapidement tout en noir… Pour l’article, je fais un effort : « Demain, tout sera oublié. » Pas évident, les angoisses me rattrapent. Seule une bonne explication m’aide à tourner la page… »

Adopter la « position du Martien »
– Le constat : « Etre capable de revenir aux faits et à leur description objective est essentiel pour qui ne veut pas se laisser emporter par le tourbillon émotionnel des interprétations subjectives », souligne Yves-Alexandre Thalmann.

– L’exercice : « Utilisez des tournures (à voix haute) comme : « Je suis en train de penser que » ou « Mon esprit me souffle que », conseille le psychologue. Et surtout, demandez-vous s’il n’existe pas une ou plusieurs autres explications tout aussi plausibles. Identifiez-les en vous obligeant à multiplier les « parce que ». »

– Les bénéfices : « Evaluer la crédibilité de nos hypothèses est une étape qui apporte déjà un grand bénéfice émotionnel, fait remarquer Yves-Alexandre Thalmann. Elle nous permet de privilégier les suppositions les plus probables, qui sont généralement aussi les moins dramatiques. »

– J’ai testé ! : « Pas de carte de ma copine partie en vacances à Berlin ! Je conclus sans preuve : « Elle ne pense pas à moi ». Mais peut-être aussi que la carte s’est perdue, qu’elle s’est tellement amusée qu’elle n’a pas eu le temps d’écrire… Je décide de lui accorder le bénéfice du doute. Du coup, j’appréhende moins son retour ! »

(1) Tali Sharot (Marabout)
(2) Shawn Achor (Belfond)
(3) Leo Bormans (Les Editions de l’Homme)

Source : www.femmeactuelle.fr/bien-etre/bien-dans-ma-tete/c-est-decide-je-cultive-l-optimisme-03020

Positivez, c’est contagieux !

Thierry Saussez, créateur du Printemps de l’Optimisme et auteur du best-seller « 50 bonnes raisons de choisir l’optimisme* » était l’invité récemment d’un dîner-débat organisé par l’association des Optimistes du Sud-Est (OSE).
« À chaque étape de ma vie, j’ai été confronté à ce paradoxe français d’une confiance individuelle très forte et d’une défiance collective qui fait de nous le peuple le plus pessimiste du monde. »
Lorsqu’on lui demande s’il a lui-même connu des échecs, il répond : « Bien sûr que j’ai eu des échecs. D’ailleurs, il n’y a pas de vie réussie sans passer par des épreuves, qu’elles soient d’ordre personnel ou professionnel. Je ne dis pas qu’il faut se comporter en Ravi de la crèche, mais plutôt nourrir un optimisme réaliste et lucide afin de mieux traverser les difficultés. »

Chiffres à l’appui, il affirme : « Une enquête révèle que, chez l’être humain, la positive attitude est génétique à 50%, dépend de sa propre volonté à 40% et de l’environnement à 10%. Nous sommes égaux sur la ligne de départ. Si nous étions fabriqués comme pessimistes, nous serions tous des rampants… »
Intarissable sur le sujet, Thierry Saussez dispense quelques conseils pratiques, histoire d’entretenir une hygiène de vie mentale :

  • « Premier point, il faut savoir orienter son regard. Le plus souvent, tel un lapin pris dans les phares d’une voiture, on ne regarde que le plus terrible. Il faut apprendre à diriger son regard vers le côté positif des choses et agir en conséquence.
  • Deuxièmement, la « faute à pas de chance » n’est qu’une question de rythme entraînant vers le bas alors que d’autres prennent plus d’initiatives et restent toujours dans la dynamique…
  • Enfin, engagez-vous ! Que ce soit dans le monde sportif, associatif, culturel ou autre, et indignez-vous haut et fort de la violence, du terrorisme, des extrêmes, etc. »

Pour cet homme de bon sens, les Français n’ont aucune raison de baisser les bras, « alors que 70 à 80% d’entre eux se déclarent heureux dans leur for intérieur. Nous avons la chance de vivre dans un pays formidable, mais il faut qu’on en rajoute à chaque fois. Ce qui fait que nous sommes le peuple le plus râleur au monde. Il n’y a pas de raison d’avoir cette étiquette. »
Positivez, c’est contagieux ! Tel est le leitmotiv de Thierry Saussez qui rassure et réconforte les plus déprimés avec ses paroles.

Philippe Michon, Nice-Matin
* 50 bonnes raisons de choisir l’optimisme, par Thierry Saussez (Ed. Saint-Simon, 2015)

Cultiver son optimisme pour mieux résister à la pression

L’optimisme est une ressource précieuse pour faire face à des situations de pression. Les personnes optimistes sont confiantes dans leur capacité à atteindre l’objectif fixé. Elles sont donc plus tenaces face aux difficultés – ce qui augmente leurs chances de réussir, là où un pessimiste risque d’abandonner trop tôt.
L’optimisme est ainsi un puissant levier de performance.
L’étude d’une population de commerciaux a montré que les optimistes vendaient 37% plus que les pessimistes.
L’optimisme se nourrit donc de lui-même.
Reste à lancer le mouvement !

Amorcer la boucle vertueuse de l’optimisme

Changer son dialogue intérieur
Nos pensées ont un impact sur notre énergie et notre motivation. Bannissez les pensées négatives qui pourraient bien finir par se réaliser, mais aussi les questions ou doutes sur votre expertise et sur votre prestation : « je ne suis pas prêt », « est-ce que je suis à la hauteur», « que pensent-ils de moi ? ».

Préférez au contraire des affirmations positives réalistes mettant en lumière vos compétences. Prenez le temps de vous remémorer des réussites similaires : « je connais très bien ce produit, je sais en parier avec conviction », « je sais faire des études d’impact, la dernière a été très appréciée ».

Ajustez votre vocabulaire et remplacez « problème » ou « difficulté » par « défi » ou « opportunité ».
Exemple : des énigmes similaires sont présentées comme des défis à un groupe et comme des problèmes à un second groupe. Le premier groupe persévère davantage et réussit mieux !

Changer de regard sur les événements
Valorisez dans vos succès ce qui dépend de vous plutôt que de considérer que les événements sont le fruit du hasard ou de l’action des autres. Préférez « j’ai sû trouver les bons arguments pour les convaincre » à « j’ai eu de la chance » ou « les autres projets étaient mauvais ».

Prenez suffisamment de recul pour garder à l’esprit le positif. Il peut arriver de vivre une succession de revers : changez d’échelle de temps pour garder aussi en tête les réussites antérieures !

Prenez des avis variés : vous pourriez être étonné ! Par exemple : un manager pensait être mis au placard et a réalisé en discutant avec un collègue qu’il n’en était rien.

Cloisonnez vos différents domaines de vie pour ne pas laisser une difficulté ponctuelle vous toucher globalement. Par exemple : les mauvaises ventes du mois ne doivent pas vous empêcher de profiter de moments familiaux !

Ajuster ses objectifs
En découpant un objectif important en objectifs intermédiaires, vous créez l’opportunité de remporter rapidement des petites victoires. Et ces petites victoires sont le socle d’une victoire plus grande.

Source : MANAGERIS mai 2015

Le succès : une affaire d’optimisme

SoleilLes chiffres parlent d’eux-mêmes, et plusieurs études le prouvent : les optimistes réussissent mieux que les pessimistes. Dans quel camp vous situez-vous?

Le pessimiste se reconnaît par sa tendance à croire que les malheurs durent longtemps, qu’ils gâcheront tous ce qu’il entreprendra, et qu’il en porte l’entière responsabilité.

En revanche, l’optimiste, qui fait face aux mêmes aléas de la vie, y réagit de manière complètement opposée. Il prend une défaite pour un revers provisoire, sans s’adresser de reproche : c’est la malchance ou les autres qui en sont responsables. Il ne se laisse pas démonter par l’échec, et considère toute situation difficile comme un défi à relever. L’optimiste pense que la vie lui sera favorable, et ce même dans les moments où les circonstances extérieures lui sont défavorables.

Il y a de nombreux avantages à voir les bons côtés des situations. Martin Seligman, fondateur de la psychologie positive (la science qui analyse pourquoi certaines personnes sont plus performantes et vont mieux que d’autres), a mené une étude très poussée pour évaluer l’impact du niveau d’optimiste chez des vendeurs d’une grande compagnie d’assurance américaine, Metropolitan Life.
L’analyse des résultats a été sans appel : sur deux ans, les vendeurs optimistes ont vendu en moyenne 37 % plus de polices d’assurance que les pessimistes. Les plus optimistes d’entre eux ont même réalisé des performances supérieures d’environ 88 %!

Pas qu’une affaire de performance
Au-delà de cette expérience, des études démontrent aussi que les personnes optimistes vivent plus longtemps et sont en meilleure santé que les pessimistes. Ils ont une plus grande confiance en eux, sont plus sociables et s’adaptent mieux à la société. Leur risque de faire une dépression est quatre fois moindre que chez les pessimistes.

Les optimistes attendent beaucoup de la vie. Ils s’engagent dans plusieurs projets et leurs journées passent beaucoup plus rapidement. Aux élections, les candidats optimistes ont plus de chances de se faire élire.

L’optimisme a également un impact significatif sur la vie de couple. Les personnes optimistes font de meilleurs partenaires de vie et sont beaucoup plus faciles à vivre.

Développer son optimisme
Nous ne naissons pas tous avec le même niveau d’optimisme. La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de l’influencer et de l’augmenter.
Comme dans tout changement et évolution personnelle, une prise de conscience est d’abord nécessaire avant de pouvoir adopter de nouvelles habitudes.
En voici quelques-unes :

• Changer son attitude face aux événements en se posant des questions comme «Que puis-je apprendre de ce qui vient de se passer?» plutôt que «Pourquoi moi ?»
• Se concentrer sur l’instant présent et non anticiper le pire du futur : dans la majorité des cas, les catastrophes ou les événements négatifs que l’on anticipe ne se réalisent pas!
• Faire des exercices de gratitude : ceux-ci consistent par exemple à lister, en fin de journée, trois événements pour lesquels nous sommes reconnaissants.

Travailler son optimisme c’est comme travailler un muscle : la persévérance et la répétition sont les clés de la réussite.
Bon entraînement !

Jean-Pierre Lemaitre

Source : www.jobboom.com/carriere/le-succes-une-affaire-d-optimisme/